Description détaillée −
Ce dispositif est destiné aux responsables de sécurité, aux équipes de maintenance industrielle et aux organisateurs d'événements qui ont besoin de délimiter des zones rapidement. En se fixant sur des cônes existants, cet enrouleur permet de créer une barrière linéaire ou polygonale visible et modulable, remplaçant avantageusement la rubalise jetable pour les interventions récurrentes.
Ce module est conçu pour s'adapter à une large gamme de supports. Sa base s'emboîte sur la tête des cônes de chantier dont le diamètre n'excède pas 80 mm, ce qui couvre la plupart des modèles standards (K5a 500mm, 750mm, etc.). La sangle en polyester de 5 cm de large est logée dans un boîtier robuste doté d'un système de ressort pour une rétraction automatique et fiable.
L'enrouleur offre une flexibilité totale dans la configuration du balisage. Chaque tête fonctionne à la fois comme émetteur (dérouleur de sangle) et récepteur (grâce à ses 3 points d'ancrage). Cela permet de créer des lignes continues, des angles ou des formes fermées en reliant les cônes entre eux. La sangle rouge et blanche assure une haute visibilité pour signaler clairement l'interdiction d'accès.
L'installation se fait sans outil par simple emboîtement. Pour garantir la sécurité du dispositif, la stabilité du cône support est cruciale. Si la version 3 mètres peut s'utiliser sur des cônes standards (500mm ou 750mm), la version 9 mètres exerce une tension plus forte sur le support. L'erreur à éviter est d'utiliser la sangle de 9 mètres sur un cône trop léger, qui risquerait de basculer sous la tension du ressort. L'usage de cônes lestés est recommandé pour les grandes longueurs.
Cet accessoire est idéal pour fermer temporairement l'accès à une allée d'entrepôt pendant le passage d'un chariot élévateur. Dans le secteur du bâtiment, il permet de sécuriser le périmètre autour d'une nacelle ou d'une zone de travaux en second œuvre. Il est également utilisé lors d'événements pour canaliser des files d'attente en extérieur en utilisant le parc de cônes existant.
Ce produit est une barrière de signalisation visuelle, non une protection physique antichute ou anti-intrusion. Il ne doit pas être utilisé pour retenir des charges ou des personnes. L'usage en extérieur par grand vent nécessite une vigilance accrue sur le lestage des cônes supports, la prise au vent de la sangle pouvant déstabiliser l'ensemble.
Cet enrouleur est l'accessoire parfait pour compléter votre parc de cônes de signalisation K5a. Pour une stabilité optimale avec le modèle 9 mètres, nous recommandons l'usage de cônes lourds ou lestés.
| Variantes | 3 mètres / 9 mètres |
| Poids | 0,5 Kg (3m) / 1 Kg (9m) |
| Largeur de sangle | 5 cm |
| Matériau sangle | Polyester |
| Couleur sangle | Rouge et Blanc |
| Compatibilité | Cônes Ø max 80 mm |
| Système | Rétraction automatique par ressort |
| Connexion | Reliable en série (3 points d'ancrage) |
Sur quels cônes cet enrouleur peut-il s'installer ?
Il possède une taille universelle compatible avec tous les cônes de chantier dont le diamètre de la tête est inférieur ou égal à 80 mm. Cela inclut la majorité des cônes K5a de 500 mm et 750 mm.
Peut-on relier plusieurs enrouleurs ensemble ?
Oui, chaque boîtier dispose de 3 encoches réceptrices. Vous pouvez tirer la sangle d'un premier enrouleur pour la fixer sur le boîtier du cône suivant, créant ainsi une chaîne ininterrompue.
Faut-il des cônes spécifiques pour la version 9 mètres ?
Pour la version 9 mètres, la tension du ressort est plus importante. Il est impératif d'utiliser des cônes lourds ou lestés (min 4-5 kg) pour éviter qu'ils ne basculent lorsque la sangle est déployée.
Ce sont des appellations courantes pour le même équipement. En pratique, le choix dépend surtout du contexte (zone privée vs voirie), de la stabilité, de la visibilité (bandes réfléchissantes) et des accessoires nécessaires (sangle, panneau, flash).
Pour une zone privée et une intervention courte, un cône standard peut suffire. Pour des contextes plus exposés (guidage, tenue au sol, cohérence d’une dotation voirie), un modèle de type K5a est souvent privilégié. La désignation K5a correspond à une famille de dispositifs utilisés en signalisation temporaire : la fiche produit permet de valider l’usage et la conformité attendue.
En usage interne (parking, entrepôt), 30–50 cm sont fréquents. En voirie urbaine, 50–75 cm est un repère courant selon la vitesse et la distance de perception. Sur axe rapide, 75 cm est très utilisé, et 100 cm peut être retenu quand la zone doit être vue de loin (selon vos procédures et les contraintes du site).
La classe 1 convient généralement pour un usage diurne ou en zone peu circulée. La classe 2 apporte une visibilité renforcée, utile de nuit, par mauvais temps ou sur des axes plus circulés.
Poser les cônes en amont du danger, créer un alignement continu et éviter les “passages” ambigus. Repères souvent cités : démarrer le balisage à environ 15 m sur chaussée à double sens, et 30 m sur voies à chaussées séparées, à adapter à la vitesse et à la visibilité. Pour interdire réellement l’accès, compléter avec une sangle ou une lisse, et une consigne visible (panneau A4).
L’espacement dépend surtout de la vitesse et du flux. Repères courants : 5–10 m en ville, 20–30 m sur route à 90 km/h, et 30 m ou plus sur axe rapide. L’objectif est de garder un guidage lisible sans “trous” dans le balisage.
Certains modèles sont destinés à la signalisation temporaire et indiquent leur conformité EN 13422 sur la fiche produit. Pour un usage voirie, vérifier cette mention au niveau de la référence choisie.
Pour fermer et canaliser : sangle ou lisse. Pour informer : panneau A4. Pour renforcer la perception : flash LED ou cône lumineux selon le contexte (faible éclairage, intervention nocturne, zone à risque).
La signalisation et le balisage regroupent les équipements de guidage, d’alerte ou de séparation, notamment les cônes de signalisation, panneaux d'école, plots solaires, dalles podotactiles, séparateurs de voie ou encore clous podotactiles. Ces dispositifs sont indispensables pour assurer la sécurité des usagers et la conformité des aménagements selon le Code de la route et l'arrêté du 1er août 2006.
Les ERP doivent intégrer des bandes et dalles podotactiles conformes à la norme NF P98-351 pour avertir les personnes malvoyantes des zones à risque. Ces dispositifs sont exigés par l’arrêté du 1er août 2006 relatif à l’accessibilité, avec application des articles R.111-19-1 à R.111-19-3 du Code de la construction et de l’habitation. Leur implantation doit respecter les prescriptions du CEREMA.
Elle varie selon le type de matériel : un plot solaire LED a une autonomie de 72 à 96 heures avec recharge solaire et une durée de vie de 5 à 7 ans. Les clous de voirie en inox peuvent dépasser 10 ans en environnement urbain stable. Les chaînes et rubans de balisage ont une durée plus courte (2 à 3 ans) selon l’exposition aux UV et aux contraintes mécaniques.
Les cônes de signalisation doivent être conformes à la norme EN 13422, qui encadre leur visibilité, stabilité et efficacité en usage temporaire. En France, ils sont également soumis à des prescriptions de l’arrêté du 24 novembre 1967 relatif à la signalisation routière temporaire, consolidées par les recommandations du CEREMA.
Des séparateurs de voie ou poteaux flexibles permettent de créer des cheminements sécurisés. Leur implantation doit tenir compte des prescriptions de l’Instruction Interministérielle sur la Signalisation Routière (IISR) et des recommandations d’urbanisme tactique du CEREMA pour garantir lisibilité, continuité et respect des normes d’accessibilité.
Outre la conformité à la norme NF P98-351, il faut examiner la matière (inox, laiton), la surface antidérapante, la résistance à l’arrachement et la facilité de pose (gabarit de perçage). Les clous doivent être espacés et alignés selon les recommandations du CEREMA pour garantir une détection tactile efficace et sûre.
Oui, les plots réfléchissants doivent répondre à la norme EN 1463-2, qui définit les performances optiques, la résistance mécanique et l’étanchéité. Les plots solaires LED doivent également satisfaire à des exigences de sécurité photométrique. Il est conseillé de privilégier les modèles testés selon ces normes et certifiés CE.
Les chaînes plastiques, rubans de chantier ou balises pliables doivent être inspectés tous les 6 à 12 mois. Une décoloration, une perte de tension ou des ruptures signalent un remplacement nécessaire. Les collectivités doivent intégrer ces contrôles dans leur plan de maintenance sécurité ou via une grille de suivi issue des recommandations INRS.
Ces panneaux relèvent du Code de la route (article R.417-10) et doivent respecter la signalétique officielle (type AB) avec pictogrammes normés. Les figurines pédagogiques sont tolérées en complément, mais ne se substituent pas aux signalisations réglementaires. Leur usage est recommandé dans les zones 30 ou périmètres scolaires définis par arrêté municipal.
Les bandes de guidage au sol et dalles podotactiles sont les équipements les plus fiables. Leur implantation doit suivre les prescriptions de l’arrêté du 1er août 2006. Les matériaux doivent offrir un contraste visuel et tactile suffisant. Les fiches techniques doivent garantir une résistance au glissement (R9 minimum selon DIN 51130).
Les installations simples (rubans, cônes, panneaux amovibles) peuvent être réalisées par les services techniques internes. En revanche, pour les clous podotactiles, dalles ou plots fixés, il est conseillé de faire appel à un installateur qualifié. Certaines collectivités exigent la mention RGE ou équivalente pour les travaux sur ERP ou zones sensibles.
Oui. Pour les ERP publics, des subventions peuvent être sollicitées dans le cadre des Plans de mise en accessibilité (PAVE), ou via les crédits DETR. Certaines régions proposent également des aides pour la sécurisation des abords scolaires. Il est conseillé de consulter la DDT ou la préfecture pour connaître les dispositifs ouverts.
Vous aimerez aussi