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Cône K5a de signalisation temporaire de voirie
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Cône K5a de signalisation temporaire de voirie

Le cône K5a de signalisation temporaire de voirie permet de baliser rapidement une zone de travaux, un danger ou une intervention sur chaussée, parking ou voie interne. Disponible en 50 ou 75 cm et en versions NR, classe 1 ou classe 2, il s adapte au niveau de visibilité recherché et au trafic. Sa base noire en PVC recyclé apporte stabilité et résistance aux usages professionnels quotidiens.

  • Pour chantiers, parkings, interventions de maintenance.
  • Hauteurs 50 ou 75 cm pour adapter la portée visuelle.
  • Versions NR, classe 1 ou 2 pour la visibilité de jour ou de nuit.
  • Corps PVC et base noire recyclée pour une bonne stabilité.
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19,90 € HT

23,88 € TTC
Réf. EX0090050 - Poids unit. 2.2 kg

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Description détaillée

Cône K5a de signalisation temporaire de voirie - balisage de chantier 50 et 75 cm

Ce cône K5a s'adresse aux services techniques de collectivités, aux entreprises de travaux publics, aux exploitants de parkings et aux équipes de maintenance de sites industriels. Il est conçu pour organiser une signalisation temporaire sur la voirie, les zones de travaux urbains, les voies internes d'entrepôts ou les aires de stationnement. Avec ses hauteurs 50 et 75 cm, ses différentes classes de bandes (NR, classe 1, classe 2) et plusieurs niveaux de poids, il permet d'adapter le balisage au contexte réel du terrain.

Conception et matériaux

Le cône K5a combine un corps en PVC avec une embase noire en PVC recyclé pour un bon compromis entre robustesse et stabilité. La conception est de type monobloc : le corps et l'embase sont solidaires, ce qui évite la séparation des éléments en manutention ou en stockage. Le corps orange fluo assure une visibilité rapide, complétée selon les versions par 2 bandes non rétro réfléchissantes ou par 2 bandes rétro réfléchissantes en microbilles (classe 1) ou microprismatique (classe 2). Une gorge et une zone de grip moulées dans la partie haute facilitent la prise en main lors de la pose et de la dépose, notamment lorsqu'il faut manipuler une pile de cônes au bord d'une chaussée. L'embase en PVC recyclé limite enfin l'usage de matière vierge tout en conservant un poids adapté au maintien en place sur le sol.

Performances et capacités

Ce cône K5a est dimensionné pour la signalisation temporaire de chantiers sur voirie et accès de parkings, de jour comme de nuit selon la version choisie. Les modèles 75 cm existent en plusieurs poids : environ 3,2 kg, 4,2 kg ou 5,2 kg, ce qui permet de choisir plus ou moins de stabilité selon l'exposition au vent et le trafic. La hauteur 75 cm avec bandes classe 1 ou classe 2 est adaptée aux routes plus circulées, où la visibilité doit rester correcte à distance, y compris par temps de pluie. Les modèles 50 cm en 2,2 kg conviennent bien aux interventions temporaires sur voirie ou aux travaux ponctuels de marquage, avec un encombrement plus réduit autour du chantier. Les versions non rétro réfléchissantes restent réservées aux usages de jour ou aux zones éclairées où la visibilité nocturne n'est pas le point principal. Dans tous les cas, ce cône ne remplace pas la signalisation verticale réglementaire mais vient la compléter sur la zone de travaux.

Installation et pose

La pose des cônes K5a est simple, mais quelques réflexes permettent un balisage plus sûr. Le cône se pose directement au sol, en veillant à ce que l'embase repose bien à plat, sans gravier ni débris sous les bords, pour conserver toute la stabilité. Sur voirie, il est recommandé de les disposer en ligne ou en diagonale dans le sens de circulation, en respectant les distances habituelles de sécurité entre la zone de danger et la première rangée de cônes. Sur les parkings ou voies internes, on peut se contenter d'un espacement plus court pour matérialiser un cheminement piéton ou interdire quelques places. Il faut éviter de poser les versions plus légères (2,2 kg et 3,2 kg) seules sur des zones très exposées au vent ou à proximité de véhicules lourds à grande vitesse. Enfin, on gagne du temps en préparant des piles de cônes par hauteur et par type de classe, pour que les équipes terrain identifient immédiatement le bon modèle au départ du dépôt.

Scénarios d'usage

Ce cône K5a s'emploie dans de nombreux contextes professionnels. Pour une commune, il sert au balisage rapide d'une intervention sur chaussée (nids de poule, petite tranchée, fuite d'eau) ou à la sécurisation provisoire d'un mobilier endommagé en bord de trottoir. Pour une entreprise de travaux publics, les modèles 75 cm plus lourds sont utilisés pour matérialiser les limites d'un chantier sur route, en complément de panneaux et de barrières. Dans un parking public ou privé, les versions 50 cm sont souvent choisies pour réserver des emplacements, bloquer un accès ou guider un flux piéton. Enfin, pour un site industriel ou logistique, la combinaison de cônes 50 et 75 cm permet de délimiter des zones de chargement, des passages piétons temporaires ou des zones interdites lors d'opérations de maintenance.

Limites d'usage

Ce cône K5a n'est pas conçu pour remplacer une signalisation permanente ni pour rester en place sur de très longues périodes sans contrôle. Sur des axes à forte vitesse ou des zones très exposées au vent, il doit être complété par d'autres dispositifs (barrières, séparateurs, signalisation verticale adaptée) et, si besoin, par les versions les plus lourdes. Il ne doit pas être utilisé comme unique protection autour d'un danger profond ou d'une chute importante, où des protections rigides sont nécessaires. Pour des besoins plus spécifiques (balisage très longue durée, zones fortement vandalisées, protection anti chocs renforcée), il peut être utile de compléter avec des barrières, séparateurs de voie ou dispositifs lumineux additionnels.

Compatibilité et produits associés

Le cône K5a s'intègre facilement dans un dispositif de balisage plus complet. Pour des interventions où l'espace est limité, un modèle de cône de signalisation rétractable peut servir de complément dans le véhicule, par exemple le cône de signalisation rétractable et lumineux - H 72 cm. Pour des balisages ponctuels sur parkings ou voies internes, le cône de signalisation - H 30 cm ou 50 cm complète bien la gamme. Lorsqu'il faut afficher une consigne ou un message précis, un panneau d'affichage en ABS noir format A4 pour cône permet d'ajouter une information visible à distance. Enfin, pour renforcer la visibilité nocturne du balisage, un flash à led avec adaptateur pour cône peut être utilisé en complément dans la même zone de travaux.

Spécifications techniques

Référence Hauteur Rétroréflexion Dimensions embase Poids Matière Norme
EX0090041 75 cm Classe 2 (2 bandes 15 cm) 380 x 380 mm - ht 45 mm 5,2 kg Corps PVC, embase PVC recyclé noir NF EN 13422 + A1 (2009)
EX0090044 75 cm Classe 1 (2 bandes 15 cm) 381 x 381 mm - ht 35 mm 4,2 kg Corps PVC, embase PVC recyclé noir NF EN 13422 + A1 (2009)
EX0090045 75 cm Classe 2 (2 bandes 15 cm) 381 x 381 mm - ht 35 mm 4,2 kg Corps PVC, embase PVC recyclé noir NF EN 13422 + A1 (2009)
EX0090046 75 cm Non rétro réfléchissant (2 bandes 10 cm) 353 x 353 mm - ht 35 mm 3,2 kg Corps PVC, embase PVC recyclé noir NF EN 13422 + A1 (2009)
EX0090047 75 cm Classe 1 (2 bandes 10 cm) 353 x 353 mm - ht 35 mm 3,2 kg Corps PVC, embase PVC recyclé noir NF EN 13422 + A1 (2009)
EX0090048 75 cm Classe 2 (2 bandes 10 cm) 353 x 353 mm - ht 35 mm 3,2 kg Corps PVC, embase PVC recyclé noir NF EN 13422 + A1 (2009)
EX0090049 50 cm Non rétro réfléchissant (2 bandes 10 cm) 287 x 287 mm - ht 31 mm 2,2 kg Corps PVC, embase PVC recyclé noir NF EN 13422 + A1 (2009)
EX0090050 50 cm Classe 1 (2 bandes 10 cm) 287 x 287 mm - ht 31 mm 2,2 kg Corps PVC, embase PVC recyclé noir NF EN 13422 + A1 (2009)
EX0090051 50 cm Classe 2 (2 bandes 10 cm) 287 x 287 mm - ht 31 mm 2,2 kg Corps PVC, embase PVC recyclé noir NF EN 13422 + A1 (2009)

Questions fréquentes

Quelle différence entre un cône K5a NR, classe 1 et classe 2 ?
Les versions NR ont des bandes non rétro réfléchissantes, adaptées à un usage de jour ou en zone éclairée. La classe 1 apporte une rétroréflexion de base pour la nuit, et la classe 2 offre une visibilité renforcée, notamment par mauvais temps. Le choix dépend du niveau de visibilité recherché et du type de voie.

Quand choisir un cône K5a 50 cm plutôt qu'un 75 cm ?
Le 50 cm convient bien aux interventions temporaires, aux parkings et aux voies internes où la distance de visibilité est plus réduite. Le 75 cm est préféré sur la voirie plus circulée ou dès qu'il faut être vu de plus loin, surtout la nuit avec des bandes classes 1 ou 2.

Comment choisir le poids du cône K5a (2,2 kg, 3,2 kg, 4,2 kg, 5,2 kg) ?
Plus le cône est lourd, plus il reste stable face au vent et au souffle des véhicules. Les versions 2,2 kg suffisent pour des interventions courtes ou des zones abritées, alors que les 3,2 kg, 4,2 kg ou 5,2 kg sont privilégiés sur voirie exposée ou près de véhicules lourds.

Le cône K5a est-il conforme à la norme NF EN 13422 ?
Les modèles décrits sont annoncés conformes à la norme NF EN 13422 + A1 (2009), qui encadre les cônes et balises de signalisation temporaire. Cette conformité garantit notamment un niveau de visibilité et des caractéristiques minimales en termes de stabilité et de résistance.

Peut-on personnaliser les cônes K5a avec un marquage ?
Le fabricant indique un marquage des cônes possible en option. En pratique, cela permet de faire apparaître le nom de la collectivité ou de l'entreprise. La faisabilité et les conditions se valident au cas par cas selon les séries et les délais de fabrication.

Foire Aux Questions

Cône de signalisation, cône de chantier, cône de Lübeck, plot : quelle différence ?

Ce sont des appellations courantes pour le même équipement. En pratique, le choix dépend surtout du contexte (zone privée vs voirie), de la stabilité, de la visibilité (bandes réfléchissantes) et des accessoires nécessaires (sangle, panneau, flash).

Standard ou K5a : que choisir ?

Pour une zone privée et une intervention courte, un cône standard peut suffire. Pour des contextes plus exposés (guidage, tenue au sol, cohérence d’une dotation voirie), un modèle de type K5a est souvent privilégié. La désignation K5a correspond à une famille de dispositifs utilisés en signalisation temporaire : la fiche produit permet de valider l’usage et la conformité attendue.

Quelle hauteur choisir ?

En usage interne (parking, entrepôt), 30–50 cm sont fréquents. En voirie urbaine, 50–75 cm est un repère courant selon la vitesse et la distance de perception. Sur axe rapide, 75 cm est très utilisé, et 100 cm peut être retenu quand la zone doit être vue de loin (selon vos procédures et les contraintes du site).

Classe 1 / classe 2 : qu’est-ce que cela change ?

La classe 1 convient généralement pour un usage diurne ou en zone peu circulée. La classe 2 apporte une visibilité renforcée, utile de nuit, par mauvais temps ou sur des axes plus circulés.

Comment utiliser un cône de signalisation pour protéger un chantier ?

Poser les cônes en amont du danger, créer un alignement continu et éviter les “passages” ambigus. Repères souvent cités : démarrer le balisage à environ 15 m sur chaussée à double sens, et 30 m sur voies à chaussées séparées, à adapter à la vitesse et à la visibilité. Pour interdire réellement l’accès, compléter avec une sangle ou une lisse, et une consigne visible (panneau A4).

Quelle distance respecter entre les cônes sur une zone de chantier ?

L’espacement dépend surtout de la vitesse et du flux. Repères courants : 5–10 m en ville, 20–30 m sur route à 90 km/h, et 30 m ou plus sur axe rapide. L’objectif est de garder un guidage lisible sans “trous” dans le balisage.

Les cônes de cette catégorie sont-ils conformes EN 13422 ?

Certains modèles sont destinés à la signalisation temporaire et indiquent leur conformité EN 13422 sur la fiche produit. Pour un usage voirie, vérifier cette mention au niveau de la référence choisie.

Quels accessoires prévoir pour un balisage efficace ?

Pour fermer et canaliser : sangle ou lisse. Pour informer : panneau A4. Pour renforcer la perception : flash LED ou cône lumineux selon le contexte (faible éclairage, intervention nocturne, zone à risque).

  • Quels sont les équipements concernés par la signalisation et le balisage urbain ?

    La signalisation et le balisage regroupent les équipements de guidage, d’alerte ou de séparation, notamment les cônes de signalisation, panneaux d'école, plots solaires, dalles podotactiles, séparateurs de voie ou encore clous podotactiles. Ces dispositifs sont indispensables pour assurer la sécurité des usagers et la conformité des aménagements selon le Code de la route et l'arrêté du 1er août 2006.

  • Quels équipements sont obligatoires pour la mise en accessibilité des ERP ?

    Les ERP doivent intégrer des bandes et dalles podotactiles conformes à la norme NF P98-351 pour avertir les personnes malvoyantes des zones à risque. Ces dispositifs sont exigés par l’arrêté du 1er août 2006 relatif à l’accessibilité, avec application des articles R.111-19-1 à R.111-19-3 du Code de la construction et de l’habitation. Leur implantation doit respecter les prescriptions du CEREMA.

  • Quelle est la durée de vie moyenne des équipements de balisage ?

    Elle varie selon le type de matériel : un plot solaire LED a une autonomie de 72 à 96 heures avec recharge solaire et une durée de vie de 5 à 7 ans. Les clous de voirie en inox peuvent dépasser 10 ans en environnement urbain stable. Les chaînes et rubans de balisage ont une durée plus courte (2 à 3 ans) selon l’exposition aux UV et aux contraintes mécaniques.

  • Quelle est la norme applicable aux cônes de signalisation ?

    Les cônes de signalisation doivent être conformes à la norme EN 13422, qui encadre leur visibilité, stabilité et efficacité en usage temporaire. En France, ils sont également soumis à des prescriptions de l’arrêté du 24 novembre 1967 relatif à la signalisation routière temporaire, consolidées par les recommandations du CEREMA.

  • Comment assurer une séparation efficace des voies piétonnes et véhicules ?

    Des séparateurs de voie ou poteaux flexibles permettent de créer des cheminements sécurisés. Leur implantation doit tenir compte des prescriptions de l’Instruction Interministérielle sur la Signalisation Routière (IISR) et des recommandations d’urbanisme tactique du CEREMA pour garantir lisibilité, continuité et respect des normes d’accessibilité.

  • Quels critères prendre en compte pour le choix d’un clou podotactile ?

    Outre la conformité à la norme NF P98-351, il faut examiner la matière (inox, laiton), la surface antidérapante, la résistance à l’arrachement et la facilité de pose (gabarit de perçage). Les clous doivent être espacés et alignés selon les recommandations du CEREMA pour garantir une détection tactile efficace et sûre.

  • Existe-t-il une norme pour les plots réflecteurs ou solaires ?

    Oui, les plots réfléchissants doivent répondre à la norme EN 1463-2, qui définit les performances optiques, la résistance mécanique et l’étanchéité. Les plots solaires LED doivent également satisfaire à des exigences de sécurité photométrique. Il est conseillé de privilégier les modèles testés selon ces normes et certifiés CE.

  • Comment anticiper l’usure des dispositifs de balisage temporaire ?

    Les chaînes plastiques, rubans de chantier ou balises pliables doivent être inspectés tous les 6 à 12 mois. Une décoloration, une perte de tension ou des ruptures signalent un remplacement nécessaire. Les collectivités doivent intégrer ces contrôles dans leur plan de maintenance sécurité ou via une grille de suivi issue des recommandations INRS.

  • Quelle est la réglementation pour les panneaux de signalisation d’école ?

    Ces panneaux relèvent du Code de la route (article R.417-10) et doivent respecter la signalétique officielle (type AB) avec pictogrammes normés. Les figurines pédagogiques sont tolérées en complément, mais ne se substituent pas aux signalisations réglementaires. Leur usage est recommandé dans les zones 30 ou périmètres scolaires définis par arrêté municipal.

  • Quels dispositifs privilégier pour guider les PMR ?

    Les bandes de guidage au sol et dalles podotactiles sont les équipements les plus fiables. Leur implantation doit suivre les prescriptions de l’arrêté du 1er août 2006. Les matériaux doivent offrir un contraste visuel et tactile suffisant. Les fiches techniques doivent garantir une résistance au glissement (R9 minimum selon DIN 51130).

  • Peut-on installer ces dispositifs en régie ou faut-il un prestataire certifié ?

    Les installations simples (rubans, cônes, panneaux amovibles) peuvent être réalisées par les services techniques internes. En revanche, pour les clous podotactiles, dalles ou plots fixés, il est conseillé de faire appel à un installateur qualifié. Certaines collectivités exigent la mention RGE ou équivalente pour les travaux sur ERP ou zones sensibles.

  • Existe-t-il des aides ou subventions pour ces équipements ?

    Oui. Pour les ERP publics, des subventions peuvent être sollicitées dans le cadre des Plans de mise en accessibilité (PAVE), ou via les crédits DETR. Certaines régions proposent également des aides pour la sécurisation des abords scolaires. Il est conseillé de consulter la DDT ou la préfecture pour connaître les dispositifs ouverts.