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Cône K5a léger pour utilisation hors voirie
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  • Cône K5a léger pour utilisation hors voirie

Cône K5a léger usage hors voirie (300mm / 500mm)

Ce cône K5a léger est une solution économique et maniable, dédiée aux usages hors voirie (parkings privés, entrepôts, zones sportives). Sa conception monobloc en PVC résiste aux manipulations fréquentes, et son poids réduit permet un déploiement rapide pour un balisage temporaire.

  • Poids plume (0,8 à 1,1 kg) permettant une installation rapide sans effort physique.
  • Structure monobloc en PVC souple qui ne casse pas en cas d'écrasement accidentel.
  • Grip ergonomique en partie haute pour une prise en main facile, même avec des gants.
  • Versions avec ou sans bandes pour s'adapter aux besoins de visibilité (jour, nuit, intérieur).
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9,29 € HT

11,15 € TTC
Réf. EX0090055 - Poids unit. 0.8 kg

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Quantité

Description détaillée

Cône K5a Léger – La signalisation agile pour espaces privés

Destiné aux gestionnaires de sites, aux services de maintenance et aux organisateurs d'événements, ce cône K5a "version légère" répond aux besoins de balisage dans les zones non ouvertes à la circulation publique. Plus léger et plus économique que les modèles routiers, il offre néanmoins la qualité de fabrication d'un cône professionnel en PVC. C'est l'outil idéal pour délimiter temporairement une zone de nettoyage, un parcours de formation (auto-école, moto) ou une zone de stockage en intérieur.

Conception monobloc et ergonomie

Ce cône est fabriqué en PVC monobloc, ce qui signifie que le corps et l'embase sont moulés ensemble. Cette conception le rend plus robuste que les cônes en plastique dur qui cassent au moindre choc. Son poids réduit (0,8 kg pour le 300 mm, 1,1 kg pour le 500 mm) est un atout majeur pour les utilisateurs qui doivent déplacer fréquemment le matériel. La gorge supérieure dotée d'un grip assure une excellente prise en main pour une installation rapide.

Performances et visibilité modulable

Bien que destiné à un usage privé, ce cône permet d'adapter la sécurité au contexte. Il est disponible en version "sans bande" ou avec bandes blanches pour un usage de jour ou en intérieur bien éclairé. Pour les parkings souterrains ou les usages nocturnes sur site privé, les versions avec bandes réfléchissantes (classe 1 ou classe 2 microprismatique) garantissent une visibilité optimale. Sa souplesse limite la casse en cas d'écrasement accidentel, optimisant le budget matériel.

Installation et usage

Ce dispositif autoportant se pose instantanément sur sols plats pour baliser une intervention ponctuelle. Grâce à sa légèreté, il est très facile à empiler et à transporter. L'erreur critique à éviter est de l'utiliser sur une route ouverte ou une zone ventée : son poids plume ne lui permet pas de résister au souffle des véhicules passants ni aux rafales de vent importantes sans lestage complémentaire.

Scénarios d’usage professionnel

Ce modèle est plébiscité pour de multiples applications hors route : matérialisation de parcours sur les plateaux d'auto-écoles, délimitation de terrains de sport, signalisation de sol glissant dans les centres commerciaux ou condamnation d'une place de parking privée. Dans l'industrie, il sert à baliser rapidement une zone de maintenance autour d'une machine ou une fuite d'eau.

Limites d’usage et sécurité

Ce cône est strictement réservé aux chantiers fermés et aux zones privées (hors voirie). Il ne doit jamais être utilisé pour le balisage routier, autoroutier ou sur la voie publique, car sa stabilité et son poids sont insuffisants pour répondre aux normes de trafic routier. Pour ces usages, il est impératif de se tourner vers nos modèles K5a lourds de voirie.

Compatibilité et produits associés

Malgré sa légèreté, ce cône conserve la forme standard K5a, ce qui le rend compatible avec certains accessoires légers comme les bouchons à crochets pour suspendre une chaîne plastique de signalisation (attention à la tension de la chaîne pour ne pas renverser le cône). Il complète notre gamme de cônes de signalisation en offrant une alternative économique pour les zones à faible risque.

Spécifications techniques

Modèles 300 mm / 500 mm
Matériau PVC Monobloc (Corps et embase)
Poids 0,8 Kg (300 mm) / 1,1 Kg (500 mm)
Dimensions Embase 220x220 mm (300 mm) / 300x300 mm (500 mm)
Couleur Embase Noire (300 mm) / Orange (500 mm)
Options de bandes Sans bande, Blanches, Classe 1, Classe 2
Usage Hors voirie uniquement (Chantier fermé, Privé)

Questions fréquentes

Puis-je utiliser ce cône léger sur la route pour des travaux ?
Non, c'est formellement interdit et dangereux. Ce cône est trop léger (max 1,1 kg) pour résister au souffle des véhicules. Pour la voirie, vous devez utiliser des cônes lestés (minimum 4 kg) conformes à la réglementation routière.

Quelle est la différence entre le modèle 300 mm et 500 mm ?
Le modèle 300 mm (0,8 kg) est très compact, idéal pour les activités sportives ou les auto-écoles. Le modèle 500 mm (1,1 kg) offre une meilleure visibilité en hauteur, plus adapté pour être vu depuis une voiture sur un parking ou dans un entrepôt.

Ce cône résiste-t-il si on marche dessus ?
Oui, grâce à sa fabrication en PVC souple monobloc, il peut s'écraser et reprendre sa forme sans casser, contrairement aux cônes rigides bas de gamme. C'est un atout pour les parcours de formation ou les zones logistiques.

Quelle bande choisir pour un parking souterrain ?
Dans un parking souterrain souvent sombre, il est recommandé de choisir au minimum la version avec bandes réfléchissantes de Classe 1, voire Classe 2, pour garantir que le cône soit bien visible dans les phares des voitures.

Foire Aux Questions

Cône de signalisation, cône de chantier, cône de Lübeck, plot : quelle différence ?

Ce sont des appellations courantes pour le même équipement. En pratique, le choix dépend surtout du contexte (zone privée vs voirie), de la stabilité, de la visibilité (bandes réfléchissantes) et des accessoires nécessaires (sangle, panneau, flash).

Standard ou K5a : que choisir ?

Pour une zone privée et une intervention courte, un cône standard peut suffire. Pour des contextes plus exposés (guidage, tenue au sol, cohérence d’une dotation voirie), un modèle de type K5a est souvent privilégié. La désignation K5a correspond à une famille de dispositifs utilisés en signalisation temporaire : la fiche produit permet de valider l’usage et la conformité attendue.

Quelle hauteur choisir ?

En usage interne (parking, entrepôt), 30–50 cm sont fréquents. En voirie urbaine, 50–75 cm est un repère courant selon la vitesse et la distance de perception. Sur axe rapide, 75 cm est très utilisé, et 100 cm peut être retenu quand la zone doit être vue de loin (selon vos procédures et les contraintes du site).

Classe 1 / classe 2 : qu’est-ce que cela change ?

La classe 1 convient généralement pour un usage diurne ou en zone peu circulée. La classe 2 apporte une visibilité renforcée, utile de nuit, par mauvais temps ou sur des axes plus circulés.

Comment utiliser un cône de signalisation pour protéger un chantier ?

Poser les cônes en amont du danger, créer un alignement continu et éviter les “passages” ambigus. Repères souvent cités : démarrer le balisage à environ 15 m sur chaussée à double sens, et 30 m sur voies à chaussées séparées, à adapter à la vitesse et à la visibilité. Pour interdire réellement l’accès, compléter avec une sangle ou une lisse, et une consigne visible (panneau A4).

Quelle distance respecter entre les cônes sur une zone de chantier ?

L’espacement dépend surtout de la vitesse et du flux. Repères courants : 5–10 m en ville, 20–30 m sur route à 90 km/h, et 30 m ou plus sur axe rapide. L’objectif est de garder un guidage lisible sans “trous” dans le balisage.

Les cônes de cette catégorie sont-ils conformes EN 13422 ?

Certains modèles sont destinés à la signalisation temporaire et indiquent leur conformité EN 13422 sur la fiche produit. Pour un usage voirie, vérifier cette mention au niveau de la référence choisie.

Quels accessoires prévoir pour un balisage efficace ?

Pour fermer et canaliser : sangle ou lisse. Pour informer : panneau A4. Pour renforcer la perception : flash LED ou cône lumineux selon le contexte (faible éclairage, intervention nocturne, zone à risque).

  • Quels sont les équipements concernés par la signalisation et le balisage urbain ?

    La signalisation et le balisage regroupent les équipements de guidage, d’alerte ou de séparation, notamment les cônes de signalisation, panneaux d'école, plots solaires, dalles podotactiles, séparateurs de voie ou encore clous podotactiles. Ces dispositifs sont indispensables pour assurer la sécurité des usagers et la conformité des aménagements selon le Code de la route et l'arrêté du 1er août 2006.

  • Quels équipements sont obligatoires pour la mise en accessibilité des ERP ?

    Les ERP doivent intégrer des bandes et dalles podotactiles conformes à la norme NF P98-351 pour avertir les personnes malvoyantes des zones à risque. Ces dispositifs sont exigés par l’arrêté du 1er août 2006 relatif à l’accessibilité, avec application des articles R.111-19-1 à R.111-19-3 du Code de la construction et de l’habitation. Leur implantation doit respecter les prescriptions du CEREMA.

  • Quelle est la durée de vie moyenne des équipements de balisage ?

    Elle varie selon le type de matériel : un plot solaire LED a une autonomie de 72 à 96 heures avec recharge solaire et une durée de vie de 5 à 7 ans. Les clous de voirie en inox peuvent dépasser 10 ans en environnement urbain stable. Les chaînes et rubans de balisage ont une durée plus courte (2 à 3 ans) selon l’exposition aux UV et aux contraintes mécaniques.

  • Quelle est la norme applicable aux cônes de signalisation ?

    Les cônes de signalisation doivent être conformes à la norme EN 13422, qui encadre leur visibilité, stabilité et efficacité en usage temporaire. En France, ils sont également soumis à des prescriptions de l’arrêté du 24 novembre 1967 relatif à la signalisation routière temporaire, consolidées par les recommandations du CEREMA.

  • Comment assurer une séparation efficace des voies piétonnes et véhicules ?

    Des séparateurs de voie ou poteaux flexibles permettent de créer des cheminements sécurisés. Leur implantation doit tenir compte des prescriptions de l’Instruction Interministérielle sur la Signalisation Routière (IISR) et des recommandations d’urbanisme tactique du CEREMA pour garantir lisibilité, continuité et respect des normes d’accessibilité.

  • Quels critères prendre en compte pour le choix d’un clou podotactile ?

    Outre la conformité à la norme NF P98-351, il faut examiner la matière (inox, laiton), la surface antidérapante, la résistance à l’arrachement et la facilité de pose (gabarit de perçage). Les clous doivent être espacés et alignés selon les recommandations du CEREMA pour garantir une détection tactile efficace et sûre.

  • Existe-t-il une norme pour les plots réflecteurs ou solaires ?

    Oui, les plots réfléchissants doivent répondre à la norme EN 1463-2, qui définit les performances optiques, la résistance mécanique et l’étanchéité. Les plots solaires LED doivent également satisfaire à des exigences de sécurité photométrique. Il est conseillé de privilégier les modèles testés selon ces normes et certifiés CE.

  • Comment anticiper l’usure des dispositifs de balisage temporaire ?

    Les chaînes plastiques, rubans de chantier ou balises pliables doivent être inspectés tous les 6 à 12 mois. Une décoloration, une perte de tension ou des ruptures signalent un remplacement nécessaire. Les collectivités doivent intégrer ces contrôles dans leur plan de maintenance sécurité ou via une grille de suivi issue des recommandations INRS.

  • Quelle est la réglementation pour les panneaux de signalisation d’école ?

    Ces panneaux relèvent du Code de la route (article R.417-10) et doivent respecter la signalétique officielle (type AB) avec pictogrammes normés. Les figurines pédagogiques sont tolérées en complément, mais ne se substituent pas aux signalisations réglementaires. Leur usage est recommandé dans les zones 30 ou périmètres scolaires définis par arrêté municipal.

  • Quels dispositifs privilégier pour guider les PMR ?

    Les bandes de guidage au sol et dalles podotactiles sont les équipements les plus fiables. Leur implantation doit suivre les prescriptions de l’arrêté du 1er août 2006. Les matériaux doivent offrir un contraste visuel et tactile suffisant. Les fiches techniques doivent garantir une résistance au glissement (R9 minimum selon DIN 51130).

  • Peut-on installer ces dispositifs en régie ou faut-il un prestataire certifié ?

    Les installations simples (rubans, cônes, panneaux amovibles) peuvent être réalisées par les services techniques internes. En revanche, pour les clous podotactiles, dalles ou plots fixés, il est conseillé de faire appel à un installateur qualifié. Certaines collectivités exigent la mention RGE ou équivalente pour les travaux sur ERP ou zones sensibles.

  • Existe-t-il des aides ou subventions pour ces équipements ?

    Oui. Pour les ERP publics, des subventions peuvent être sollicitées dans le cadre des Plans de mise en accessibilité (PAVE), ou via les crédits DETR. Certaines régions proposent également des aides pour la sécurisation des abords scolaires. Il est conseillé de consulter la DDT ou la préfecture pour connaître les dispositifs ouverts.