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Séparateur de voie - chaussées et pistes cyclables
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Séparateur de voie 1m en caoutchouc pour piste cyclable

Ce séparateur de voie de 1 m en caoutchouc vulcanisé sécurise les pistes cyclables et délimite les voies urbaines. Résistant à l'abrasion et aux intempéries, il reste franchissable (hauteur 50 mm) pour les véhicules de secours en cas d'urgence.

  • Caoutchouc recyclé teinté dans la masse et traité anti-UV pour une durabilité maximale.
  • Visibilité assurée par bandes rétro-réfléchissantes, avec option plots en verre pour la sécurité nocturne.
  • Fixation stable par 3 points d'ancrage (tire-fonds non inclus) sur la chaussée.
  • Bouchons de finition fournis pour protéger les têtes de vis et soigner l'esthétique.
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Hauteur hors sol (en mm) :
Modèle :
Dimensions (en mm) :
Couleur :

39,90 € HT

47,88 € TTC
Réf. EX0090092 - Poids unit. 5 kg

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Quantité

Description détaillée

Séparateur de Chaussée 1000 mm – Sécurité et Délimitation Urbaine

Ce module de séparation est destiné aux collectivités et aux aménageurs voirie souhaitant créer des zones de circulation distinctes, notamment pour protéger les cyclistes du trafic automobile. Disponible en version ECO (rouge ou noir) ou BILLE (rouge avec inserts en verre), ce produit allie écologie, grâce à l'usage de caoutchouc recyclé, et haute technicité pour répondre aux exigences de la voirie moderne.

Conception et matériaux durables

Ce séparateur est moulé en caoutchouc vulcanisé recyclé, un procédé qui confère au produit une excellente résilience et une grande résistance à l'abrasion mécanique. Teinté dans la masse, il conserve sa couleur (rouge ou noir) durablement, limitant le ternissement dû aux UV. Sa structure compacte de 5 kg (ou 5,2 kg pour le modèle Bille) lui permet d'absorber les chocs légers sans se briser, contrairement aux bordures en béton ou en plastique rigide.

Visibilité et Sécurité

La sécurité des usagers est assurée par des bandes adhésives rétro-réfléchissantes disposées latéralement, garantissant une détection efficace par les phares des véhicules. Pour les zones à risque élevé ou mal éclairées, le modèle "BILLE" intègre des plots en verre (billes de verre) qui renvoient la lumière de manière omnidirectionnelle, augmentant significativement la visibilité nocturne et par temps de pluie. L'entretien réduit de ces surfaces réfléchissantes contribue à diminuer le coût global de maintenance.

Installation et ancrage

L'installation se fait par vissage direct dans le sol via 3 points d'ancrage pré-percés. Le dispositif nécessite l'utilisation de tire-fonds (chevilles 105 mm Ø 17 mm et vis 160 mm Ø 12 mm, non inclus) adaptés à la nature du support (enrobé ou béton). Il est impératif de poser les bouchons fournis après fixation pour éviter l'accumulation de débris dans les logements de vis et prévenir la corrosion des têtes de fixation.

Scénarios d’usage professionnel

Ce séparateur est principalement utilisé pour isoler physiquement les bandes cyclables de la chaussée voiture, empêchant le stationnement sauvage et l'empiétement. Il est également efficace dans les parkings pour délimiter des places, organiser des flux de circulation ou protéger des zones piétonnes. Son profil bas (50 mm) permet le franchissement occasionnel par les véhicules de secours sans endommager les pneumatiques.

Limites d’usage

Bien que résistant, ce séparateur n'est pas un dispositif de retenue de véhicule type GBA ; il ne stoppera pas une voiture lancée à vive allure. Il doit être installé sur un sol plan et cohérent. L'erreur courante est de l'installer sans les bouchons de finition, ce qui expose les fixations et réduit la durée de vie de l'ancrage.

Compatibilité et produits associés

Ce produit peut être combiné avec d'autres séparateurs de voie pour créer des lignes continues. Pour la fixation, assurez-vous de disposer de la quincaillerie adaptée (réf. TIREFOND suggérée : M12x150 + cheville S16).

Spécifications techniques

Longueur 1000 mm
Largeur 130 mm
Hauteur 50 mm
Matériau Caoutchouc vulcanisé recyclé
Poids 5 Kg (Modèle ECO) / 5,2 Kg (Modèle BILLE)
Fixation 3 points (Tire-fonds non inclus)
Visibilité Bandes rétro-réfléchissantes (+ Plots verre sur modèle BILLE)
Couleurs Rouge, Noir

Questions fréquentes

Quelles sont les dimensions des fixations nécessaires ?
Le fabricant recommande des tire-fonds de 160 mm de longueur (Ø 12 mm) associés à des chevilles de 105 mm (Ø 17 mm). Ces éléments ne sont pas inclus avec le séparateur.

Quelle est la différence entre le modèle ECO et le modèle BILLE ?
Le modèle ECO dispose uniquement de bandes adhésives rétro-réfléchissantes. Le modèle BILLE, disponible en rouge, intègre en plus des plots en verre (billes) incrustés pour une réflectivité supérieure, notamment la nuit.

Ce séparateur est-il franchissable ?
Avec sa hauteur de 50 mm et ses bords chanfreinés, il est considéré comme franchissable à basse vitesse, ce qui permet aux véhicules de secours de passer si nécessaire sans dégât majeur.

Le produit résiste-t-il aux UV ?
Oui, le caoutchouc est teinté dans la masse et traité anti-UV, ce qui limite fortement la décoloration due à l'exposition solaire prolongée.

Foire Aux Questions

  • Quels sont les équipements concernés par la signalisation et le balisage urbain ?

    La signalisation et le balisage regroupent les équipements de guidage, d’alerte ou de séparation, notamment les cônes de signalisation, panneaux d'école, plots solaires, dalles podotactiles, séparateurs de voie ou encore clous podotactiles. Ces dispositifs sont indispensables pour assurer la sécurité des usagers et la conformité des aménagements selon le Code de la route et l'arrêté du 1er août 2006.

  • Quels équipements sont obligatoires pour la mise en accessibilité des ERP ?

    Les ERP doivent intégrer des bandes et dalles podotactiles conformes à la norme NF P98-351 pour avertir les personnes malvoyantes des zones à risque. Ces dispositifs sont exigés par l’arrêté du 1er août 2006 relatif à l’accessibilité, avec application des articles R.111-19-1 à R.111-19-3 du Code de la construction et de l’habitation. Leur implantation doit respecter les prescriptions du CEREMA.

  • Quelle est la durée de vie moyenne des équipements de balisage ?

    Elle varie selon le type de matériel : un plot solaire LED a une autonomie de 72 à 96 heures avec recharge solaire et une durée de vie de 5 à 7 ans. Les clous de voirie en inox peuvent dépasser 10 ans en environnement urbain stable. Les chaînes et rubans de balisage ont une durée plus courte (2 à 3 ans) selon l’exposition aux UV et aux contraintes mécaniques.

  • Quelle est la norme applicable aux cônes de signalisation ?

    Les cônes de signalisation doivent être conformes à la norme EN 13422, qui encadre leur visibilité, stabilité et efficacité en usage temporaire. En France, ils sont également soumis à des prescriptions de l’arrêté du 24 novembre 1967 relatif à la signalisation routière temporaire, consolidées par les recommandations du CEREMA.

  • Comment assurer une séparation efficace des voies piétonnes et véhicules ?

    Des séparateurs de voie ou poteaux flexibles permettent de créer des cheminements sécurisés. Leur implantation doit tenir compte des prescriptions de l’Instruction Interministérielle sur la Signalisation Routière (IISR) et des recommandations d’urbanisme tactique du CEREMA pour garantir lisibilité, continuité et respect des normes d’accessibilité.

  • Quels critères prendre en compte pour le choix d’un clou podotactile ?

    Outre la conformité à la norme NF P98-351, il faut examiner la matière (inox, laiton), la surface antidérapante, la résistance à l’arrachement et la facilité de pose (gabarit de perçage). Les clous doivent être espacés et alignés selon les recommandations du CEREMA pour garantir une détection tactile efficace et sûre.

  • Existe-t-il une norme pour les plots réflecteurs ou solaires ?

    Oui, les plots réfléchissants doivent répondre à la norme EN 1463-2, qui définit les performances optiques, la résistance mécanique et l’étanchéité. Les plots solaires LED doivent également satisfaire à des exigences de sécurité photométrique. Il est conseillé de privilégier les modèles testés selon ces normes et certifiés CE.

  • Comment anticiper l’usure des dispositifs de balisage temporaire ?

    Les chaînes plastiques, rubans de chantier ou balises pliables doivent être inspectés tous les 6 à 12 mois. Une décoloration, une perte de tension ou des ruptures signalent un remplacement nécessaire. Les collectivités doivent intégrer ces contrôles dans leur plan de maintenance sécurité ou via une grille de suivi issue des recommandations INRS.

  • Quelle est la réglementation pour les panneaux de signalisation d’école ?

    Ces panneaux relèvent du Code de la route (article R.417-10) et doivent respecter la signalétique officielle (type AB) avec pictogrammes normés. Les figurines pédagogiques sont tolérées en complément, mais ne se substituent pas aux signalisations réglementaires. Leur usage est recommandé dans les zones 30 ou périmètres scolaires définis par arrêté municipal.

  • Quels dispositifs privilégier pour guider les PMR ?

    Les bandes de guidage au sol et dalles podotactiles sont les équipements les plus fiables. Leur implantation doit suivre les prescriptions de l’arrêté du 1er août 2006. Les matériaux doivent offrir un contraste visuel et tactile suffisant. Les fiches techniques doivent garantir une résistance au glissement (R9 minimum selon DIN 51130).

  • Peut-on installer ces dispositifs en régie ou faut-il un prestataire certifié ?

    Les installations simples (rubans, cônes, panneaux amovibles) peuvent être réalisées par les services techniques internes. En revanche, pour les clous podotactiles, dalles ou plots fixés, il est conseillé de faire appel à un installateur qualifié. Certaines collectivités exigent la mention RGE ou équivalente pour les travaux sur ERP ou zones sensibles.

  • Existe-t-il des aides ou subventions pour ces équipements ?

    Oui. Pour les ERP publics, des subventions peuvent être sollicitées dans le cadre des Plans de mise en accessibilité (PAVE), ou via les crédits DETR. Certaines régions proposent également des aides pour la sécurisation des abords scolaires. Il est conseillé de consulter la DDT ou la préfecture pour connaître les dispositifs ouverts.

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