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Description détaillée −
Les entreprises de génie civil, les équipes de maintenance industrielle et les poseurs de revêtements techniques utilisent ce type de colle époxy pour les assemblages qui ne tolèrent pas de défaillance dans le temps. Renforcement de poutres béton, collage de plaques d'acier, fixation d'éléments préfabriqués ou traitement de fissures structurales — chaque application exige une adhérence irréprochable sur un support souvent dégradé ou exposé aux contraintes mécaniques.
L'Adesilex PG1 est une résine époxy bi-composants thixotrope : le composant A (base, gris, 1,5 kg) et le composant B (durcisseur, blanc, 0,5 kg) sont mélangés en proportion 3:1 en poids avant application. Après mélange, le produit prend une couleur grise uniforme. La thixotropie élevée de la formulation permet une application aussi bien en position horizontale que verticale ou au plafond, sans coulure — une propriété déterminante pour les collages sur parements ou structures en hauteur. Les émissions de COV sont très faibles, certifiées EMICODE EC1 Plus.
En collage structural, les valeurs mécaniques de ce produit couvrent les exigences des applications les plus sollicitées : résistance à la compression supérieure à 70 MPa, résistance au cisaillement supérieure à 10 MPa, adhérence sur béton humide supérieure à 3 MPa avec rupture du béton. Le retrait linéaire est nul à +23°C, ce qui garantit la stabilité dimensionnelle de l'assemblage après durcissement. La température de transition vitreuse supérieure à +40°C assure la tenue mécanique dans les environnements légèrement chauffés. En termes de TCO, la fiabilité de la liaison réduit les interventions de reprise — un collage bien préparé et bien dosé n'a pas à être refait.
Le malaxage doit être réalisé au malaxeur électrique à vitesse lente jusqu'à obtenir une couleur grise strictement uniforme — un mélange hétérogène compromet irrémédiablement les propriétés mécaniques du produit durci. L'erreur la plus fréquente est de sous-estimer la préparation du support : un sablage insuffisant sur béton ou métal, une surface non dépoussiérée ou encore un support humide au-delà du seuil acceptable réduisent l'adhérence finale de façon significative. L'épaisseur recommandée pour une adhérence optimale est de 1 à 2 mm. La durée d'utilisation après mélange est de 35 minutes à +23°C — planifier l'avancement du chantier en conséquence pour éviter tout gaspillage.
Sur les chantiers de réhabilitation structurale, ce produit est utilisé pour coller des plaques d'acier ou des matériaux composites sur des poutres béton dégradées, afin d'en restaurer la capacité portante sans démolition. En maintenance industrielle, il assemble des éléments en béton préfabriqué ou scelle des tubes et plaques dans des ouvrages soumis à des contraintes mécaniques. Dans le contexte du marquage au sol, il sert de colle de renfort pour la pose de la bande PVC réfléchissante et antidérapante sur les sols poreux, rugueux ou dégradés où l'adhésif précollé standard ne suffit pas. Les services techniques des collectivités l'utilisent également pour l'imperméabilisation de joints de dilatation et le traitement de fissures sur ouvrages d'art.
Le produit ne doit pas être appliqué en dessous de +5°C ni au-delà de +30°C — hors de cette plage, les cinétiques de polymérisation sont altérées et les performances mécaniques finales ne peuvent pas être garanties. Sur béton frais, attendre impérativement au moins 4 semaines avant toute application. Les outils doivent être nettoyés aux solvants (alcool éthylique, toluène) avant durcissement du produit — après polymérisation complète, le nettoyage est impossible. Consulter la fiche de données de sécurité disponible sur www.mapei.com avant utilisation.
Ce produit est recommandé en complément de la bande PVC réfléchissante et antidérapante à coller pour les supports difficiles. L'ensemble des produits de balisage et de signalisation au sol est disponible dans la catégorie ruban, chaîne et grillage.
| Caractéristique | Valeur |
|---|---|
| Référence | PODGLUE2 / Adesilex PG1 |
| Type | Époxy bi-composants thixotrope |
| Conditionnement | Kit 2 kg (composant A 1,5 kg + composant B 0,5 kg) |
| Rapport de mélange | 3 parts A : 1 part B (en poids) |
| Durée d'utilisation après mélange | 35 min à +23°C |
| Temps de prise | 3 heures à +23°C |
| Durcissement complet | 7 jours |
| Température d'application | +5°C à +30°C |
| Résistance à la compression | > 70 MPa |
| Résistance au cisaillement | > 10 MPa |
| Adhérence sur béton humide | > 3 MPa (rupture du béton) |
| Retrait linéaire | 0% à +23°C / 0,05% à +70°C |
| Température de transition vitreuse | > +40°C |
| Réaction au feu | Euroclasse B-s1, d0 |
| Émissions COV | EMICODE EC1 Plus (très faibles) |
| Consommation | 1,65 à 1,75 kg/m² par mm d'épaisseur |
| Épaisseur max par passe | Jusqu'à 1 cm |
| Durée de stockage | 24 mois en emballage d'origine |
| Code douanier | 3506100098 |
| EAN | 3321360029355 |
| Fabricant | Mapei (commercialisé par VISO) |
Comment doser et mélanger correctement les deux composants ?
Le mélange s'effectue en proportion 3:1 en poids : 3 parts de composant A (gris) pour 1 part de composant B (blanc). Dans le kit 2 kg, la répartition est déjà calibrée — composant A 1,5 kg, composant B 0,5 kg. Le malaxage doit être réalisé au malaxeur électrique à vitesse lente jusqu'à obtenir une couleur grise strictement homogène. Un mélange trop rapide ou insuffisant génère des zones non polymérisées qui fragilisent l'assemblage final.
Combien de temps dispose-t-on après mélange pour appliquer le produit ?
La durée d'utilisation est de 35 minutes à +23°C. En dessous de cette température, le temps de travail s'allonge ; au-delà, il se réduit. Il est recommandé de ne préparer que la quantité utilisable dans ce délai et de planifier l'avancement de la pose en conséquence. Une fois la durée de maniabilité dépassée, le mélange commence à polymériser et ne doit plus être appliqué.
Ce produit peut-il être appliqué sur béton humide ?
Oui, l'adhérence sur béton humide est certifiée supérieure à 3 MPa avec rupture du béton — ce qui signifie que c'est le béton qui cède avant la colle. Cela ne dispense pas de préparer correctement le support : éliminer les parties friables, les traces d'huile de décoffrage et la laitance de ciment par sablage, puis dépoussiérer à l'air comprimé. Sur béton frais, attendre au minimum 4 semaines avant toute application.
Pour quel type de support ce produit est-il adapté en dehors du béton ?
Il est formulé pour le béton, la pierre naturelle, la brique pleine et les supports métalliques. Sur métal, un décapage par sablage est indispensable pour éliminer toute trace de rouille, peinture ou huile avant application. Il n'est pas conçu pour les supports souples, les matières plastiques standards ou les revêtements synthétiques non préparés.
Peut-on l'utiliser pour renforcer la pose d'une bande antidérapante sur sol dégradé ?
Oui, c'est précisément l'un de ses usages en contexte de marquage sol. Sur un béton poreux, désagrégé ou présentant une surface irrégulière, l'adhésif précollé des bandes antidérapantes standards ne suffit pas à garantir une tenue durable. L'Adesilex PG1 permet de créer une liaison mécanique résistante entre le sol et la bande, y compris dans les environnements soumis à des contraintes thermiques ou à des nettoyages fréquents.
La signalisation et le balisage regroupent les équipements de guidage, d’alerte ou de séparation, notamment les cônes de signalisation, panneaux d'école, plots solaires, dalles podotactiles, séparateurs de voie ou encore clous podotactiles. Ces dispositifs sont indispensables pour assurer la sécurité des usagers et la conformité des aménagements selon le Code de la route et l'arrêté du 1er août 2006.
Les ERP doivent intégrer des bandes et dalles podotactiles conformes à la norme NF P98-351 pour avertir les personnes malvoyantes des zones à risque. Ces dispositifs sont exigés par l’arrêté du 1er août 2006 relatif à l’accessibilité, avec application des articles R.111-19-1 à R.111-19-3 du Code de la construction et de l’habitation. Leur implantation doit respecter les prescriptions du CEREMA.
Elle varie selon le type de matériel : un plot solaire LED a une autonomie de 72 à 96 heures avec recharge solaire et une durée de vie de 5 à 7 ans. Les clous de voirie en inox peuvent dépasser 10 ans en environnement urbain stable. Les chaînes et rubans de balisage ont une durée plus courte (2 à 3 ans) selon l’exposition aux UV et aux contraintes mécaniques.
Les cônes de signalisation doivent être conformes à la norme EN 13422, qui encadre leur visibilité, stabilité et efficacité en usage temporaire. En France, ils sont également soumis à des prescriptions de l’arrêté du 24 novembre 1967 relatif à la signalisation routière temporaire, consolidées par les recommandations du CEREMA.
Des séparateurs de voie ou poteaux flexibles permettent de créer des cheminements sécurisés. Leur implantation doit tenir compte des prescriptions de l’Instruction Interministérielle sur la Signalisation Routière (IISR) et des recommandations d’urbanisme tactique du CEREMA pour garantir lisibilité, continuité et respect des normes d’accessibilité.
Outre la conformité à la norme NF P98-351, il faut examiner la matière (inox, laiton), la surface antidérapante, la résistance à l’arrachement et la facilité de pose (gabarit de perçage). Les clous doivent être espacés et alignés selon les recommandations du CEREMA pour garantir une détection tactile efficace et sûre.
Oui, les plots réfléchissants doivent répondre à la norme EN 1463-2, qui définit les performances optiques, la résistance mécanique et l’étanchéité. Les plots solaires LED doivent également satisfaire à des exigences de sécurité photométrique. Il est conseillé de privilégier les modèles testés selon ces normes et certifiés CE.
Les chaînes plastiques, rubans de chantier ou balises pliables doivent être inspectés tous les 6 à 12 mois. Une décoloration, une perte de tension ou des ruptures signalent un remplacement nécessaire. Les collectivités doivent intégrer ces contrôles dans leur plan de maintenance sécurité ou via une grille de suivi issue des recommandations INRS.
Ces panneaux relèvent du Code de la route (article R.417-10) et doivent respecter la signalétique officielle (type AB) avec pictogrammes normés. Les figurines pédagogiques sont tolérées en complément, mais ne se substituent pas aux signalisations réglementaires. Leur usage est recommandé dans les zones 30 ou périmètres scolaires définis par arrêté municipal.
Les bandes de guidage au sol et dalles podotactiles sont les équipements les plus fiables. Leur implantation doit suivre les prescriptions de l’arrêté du 1er août 2006. Les matériaux doivent offrir un contraste visuel et tactile suffisant. Les fiches techniques doivent garantir une résistance au glissement (R9 minimum selon DIN 51130).
Les installations simples (rubans, cônes, panneaux amovibles) peuvent être réalisées par les services techniques internes. En revanche, pour les clous podotactiles, dalles ou plots fixés, il est conseillé de faire appel à un installateur qualifié. Certaines collectivités exigent la mention RGE ou équivalente pour les travaux sur ERP ou zones sensibles.
Oui. Pour les ERP publics, des subventions peuvent être sollicitées dans le cadre des Plans de mise en accessibilité (PAVE), ou via les crédits DETR. Certaines régions proposent également des aides pour la sécurisation des abords scolaires. Il est conseillé de consulter la DDT ou la préfecture pour connaître les dispositifs ouverts.
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