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Cône de chantier K5A - classe 2 - hauteur de 30 à 90 cm
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Cône de chantier K5A - classe 2 - hauteur de 30 à 90 cm

Le cône de chantier K5A classe 2 de la marque Viso est conçu pour le balisage temporaire des zones de travaux. Fabriqué en PVC orange avec une base lestée en caoutchouc thermoplastique, il offre une excellente stabilité et une visibilité jusqu'à 300 mètres grâce à ses bandes réfléchissantes classe 2.

  • Hauteurs disponibles : 30 cm, 50 cm, 75 cm, 90 cm
  • Matériau : PVC orange avec base en caoutchouc thermoplastique
  • Bandes réfléchissantes classe 2
  • Conforme à la norme EN 13422
  • Utilisation : intérieur et extérieur

Idéal pour les collectivités, entreprises de BTP et services de voirie.

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Modèle :
Dimensions (en mm) :
Hauteur :
Conditionnement :
Garantie 12 mois

34,90 € HT

41,88 € TTC
Réf. EX0040322 - Poids unit. 4.5 kg
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Description détaillée

Cône de chantier K5A classe 2 : sécurité optimale pour chantiers et zones à risque

Le cône de chantier K5A classe 2 de la marque Viso est conçu pour répondre aux exigences de la signalisation temporaire en environnement urbain, industriel ou événementiel. Disponible en hauteurs de 30 à 90 cm, ce cône de balisage garantit une visibilité accrue grâce à ses bandes rétro-réfléchissantes de classe 2 et à sa base lestée en caoutchouc thermoplastique. Conforme à la norme EN 13422, il est visible jusqu’à 300 mètres, y compris de nuit.

Un dispositif polyvalent pour balisage temporaire

Le cône K5A est adapté aux usages intensifs en intérieur comme en extérieur. Il permet de :

  • Signaliser un danger temporaire (tranchée, obstacle, maintenance en cours)
  • Délimiter des zones de circulation piétonne ou technique
  • Renforcer la sécurité dans les zones de travaux ou de chargement

Sa base lestée assure une excellente stabilité au sol, y compris par vent modéré ou au passage de véhicules légers. La structure en PVC orange teinté dans la masse reste visible même en cas de choc ou d’usure.

Une gamme complète de hauteurs disponibles

Le cône de chantier K5A est décliné en quatre hauteurs normalisées :

  • 30 cm : usage en intérieur, ou en signalisation de proximité
  • 50 cm : idéal pour interventions sur chaussée ou en agglomération
  • 75 cm : recommandé pour les zones de circulation dense ou chantiers urbains
  • 90 cm : haute visibilité pour voirie ou autoroute à trafic élevé

Compatibilité avec les accessoires de signalisation temporaire

Pour renforcer la sécurité sur site, plusieurs accessoires sont compatibles avec la gamme RC de cônes Viso :

Ces éléments permettent de structurer un balisage temporaire efficace et modulaire, adapté aux environnements en constante évolution.

Caractéristiques techniques du cône Viso K5A

Modèle Hauteur Bande réfléchissante Poids net Base
RC300/5 300 mm 1 bande classe 2 – 10 cm 4 kg (lot de 5) Caoutchouc thermoplastique
RC500 500 mm 2 bandes classe 2 – 10 cm 1,5 kg Caoutchouc thermoplastique
RC705 750 mm 2 bandes classe 2 – 15 cm 15,5 kg (lot de 5) Caoutchouc thermoplastique
RC1000 900 mm 2 bandes classe 2 – 20 cm 4,5 kg Caoutchouc thermoplastique

Des alternatives complémentaires selon le contexte

Dans certaines situations, une signalisation lumineuse est préférable. Le cône lumineux rétractable classe 2 offre une solution compacte pour les interventions mobiles ou nocturnes. Facile à ranger et à déployer, il constitue un complément idéal à la gamme K5A.

Un équipement recommandé pour les professionnels

Le cône Viso K5A s’adresse en priorité aux :

  • Responsables des services techniques en commune ou intercommunalité
  • Chargés de sécurité de chantiers BTP pour interventions sur voie publique
  • Organisateurs d’événements en zone urbaine nécessitant un balisage clair

Polyvalent, empilable, visible jusqu’à 300 m et conforme à la norme EN 13422, le cône K5A est un incontournable de l’équipement de sécurité mobile.

Foire Aux Questions

Cône de signalisation, cône de chantier, cône de Lübeck, plot : quelle différence ?

Ce sont des appellations courantes pour le même équipement. En pratique, le choix dépend surtout du contexte (zone privée vs voirie), de la stabilité, de la visibilité (bandes réfléchissantes) et des accessoires nécessaires (sangle, panneau, flash).

Standard ou K5a : que choisir ?

Pour une zone privée et une intervention courte, un cône standard peut suffire. Pour des contextes plus exposés (guidage, tenue au sol, cohérence d’une dotation voirie), un modèle de type K5a est souvent privilégié. La désignation K5a correspond à une famille de dispositifs utilisés en signalisation temporaire : la fiche produit permet de valider l’usage et la conformité attendue.

Quelle hauteur choisir ?

En usage interne (parking, entrepôt), 30–50 cm sont fréquents. En voirie urbaine, 50–75 cm est un repère courant selon la vitesse et la distance de perception. Sur axe rapide, 75 cm est très utilisé, et 100 cm peut être retenu quand la zone doit être vue de loin (selon vos procédures et les contraintes du site).

Classe 1 / classe 2 : qu’est-ce que cela change ?

La classe 1 convient généralement pour un usage diurne ou en zone peu circulée. La classe 2 apporte une visibilité renforcée, utile de nuit, par mauvais temps ou sur des axes plus circulés.

Comment utiliser un cône de signalisation pour protéger un chantier ?

Poser les cônes en amont du danger, créer un alignement continu et éviter les “passages” ambigus. Repères souvent cités : démarrer le balisage à environ 15 m sur chaussée à double sens, et 30 m sur voies à chaussées séparées, à adapter à la vitesse et à la visibilité. Pour interdire réellement l’accès, compléter avec une sangle ou une lisse, et une consigne visible (panneau A4).

Quelle distance respecter entre les cônes sur une zone de chantier ?

L’espacement dépend surtout de la vitesse et du flux. Repères courants : 5–10 m en ville, 20–30 m sur route à 90 km/h, et 30 m ou plus sur axe rapide. L’objectif est de garder un guidage lisible sans “trous” dans le balisage.

Les cônes de cette catégorie sont-ils conformes EN 13422 ?

Certains modèles sont destinés à la signalisation temporaire et indiquent leur conformité EN 13422 sur la fiche produit. Pour un usage voirie, vérifier cette mention au niveau de la référence choisie.

Quels accessoires prévoir pour un balisage efficace ?

Pour fermer et canaliser : sangle ou lisse. Pour informer : panneau A4. Pour renforcer la perception : flash LED ou cône lumineux selon le contexte (faible éclairage, intervention nocturne, zone à risque).

  • Quels sont les équipements concernés par la signalisation et le balisage urbain ?

    La signalisation et le balisage regroupent les équipements de guidage, d’alerte ou de séparation, notamment les cônes de signalisation, panneaux d'école, plots solaires, dalles podotactiles, séparateurs de voie ou encore clous podotactiles. Ces dispositifs sont indispensables pour assurer la sécurité des usagers et la conformité des aménagements selon le Code de la route et l'arrêté du 1er août 2006.

  • Quels équipements sont obligatoires pour la mise en accessibilité des ERP ?

    Les ERP doivent intégrer des bandes et dalles podotactiles conformes à la norme NF P98-351 pour avertir les personnes malvoyantes des zones à risque. Ces dispositifs sont exigés par l’arrêté du 1er août 2006 relatif à l’accessibilité, avec application des articles R.111-19-1 à R.111-19-3 du Code de la construction et de l’habitation. Leur implantation doit respecter les prescriptions du CEREMA.

  • Quelle est la durée de vie moyenne des équipements de balisage ?

    Elle varie selon le type de matériel : un plot solaire LED a une autonomie de 72 à 96 heures avec recharge solaire et une durée de vie de 5 à 7 ans. Les clous de voirie en inox peuvent dépasser 10 ans en environnement urbain stable. Les chaînes et rubans de balisage ont une durée plus courte (2 à 3 ans) selon l’exposition aux UV et aux contraintes mécaniques.

  • Quelle est la norme applicable aux cônes de signalisation ?

    Les cônes de signalisation doivent être conformes à la norme EN 13422, qui encadre leur visibilité, stabilité et efficacité en usage temporaire. En France, ils sont également soumis à des prescriptions de l’arrêté du 24 novembre 1967 relatif à la signalisation routière temporaire, consolidées par les recommandations du CEREMA.

  • Comment assurer une séparation efficace des voies piétonnes et véhicules ?

    Des séparateurs de voie ou poteaux flexibles permettent de créer des cheminements sécurisés. Leur implantation doit tenir compte des prescriptions de l’Instruction Interministérielle sur la Signalisation Routière (IISR) et des recommandations d’urbanisme tactique du CEREMA pour garantir lisibilité, continuité et respect des normes d’accessibilité.

  • Quels critères prendre en compte pour le choix d’un clou podotactile ?

    Outre la conformité à la norme NF P98-351, il faut examiner la matière (inox, laiton), la surface antidérapante, la résistance à l’arrachement et la facilité de pose (gabarit de perçage). Les clous doivent être espacés et alignés selon les recommandations du CEREMA pour garantir une détection tactile efficace et sûre.

  • Existe-t-il une norme pour les plots réflecteurs ou solaires ?

    Oui, les plots réfléchissants doivent répondre à la norme EN 1463-2, qui définit les performances optiques, la résistance mécanique et l’étanchéité. Les plots solaires LED doivent également satisfaire à des exigences de sécurité photométrique. Il est conseillé de privilégier les modèles testés selon ces normes et certifiés CE.

  • Comment anticiper l’usure des dispositifs de balisage temporaire ?

    Les chaînes plastiques, rubans de chantier ou balises pliables doivent être inspectés tous les 6 à 12 mois. Une décoloration, une perte de tension ou des ruptures signalent un remplacement nécessaire. Les collectivités doivent intégrer ces contrôles dans leur plan de maintenance sécurité ou via une grille de suivi issue des recommandations INRS.

  • Quelle est la réglementation pour les panneaux de signalisation d’école ?

    Ces panneaux relèvent du Code de la route (article R.417-10) et doivent respecter la signalétique officielle (type AB) avec pictogrammes normés. Les figurines pédagogiques sont tolérées en complément, mais ne se substituent pas aux signalisations réglementaires. Leur usage est recommandé dans les zones 30 ou périmètres scolaires définis par arrêté municipal.

  • Quels dispositifs privilégier pour guider les PMR ?

    Les bandes de guidage au sol et dalles podotactiles sont les équipements les plus fiables. Leur implantation doit suivre les prescriptions de l’arrêté du 1er août 2006. Les matériaux doivent offrir un contraste visuel et tactile suffisant. Les fiches techniques doivent garantir une résistance au glissement (R9 minimum selon DIN 51130).

  • Peut-on installer ces dispositifs en régie ou faut-il un prestataire certifié ?

    Les installations simples (rubans, cônes, panneaux amovibles) peuvent être réalisées par les services techniques internes. En revanche, pour les clous podotactiles, dalles ou plots fixés, il est conseillé de faire appel à un installateur qualifié. Certaines collectivités exigent la mention RGE ou équivalente pour les travaux sur ERP ou zones sensibles.

  • Existe-t-il des aides ou subventions pour ces équipements ?

    Oui. Pour les ERP publics, des subventions peuvent être sollicitées dans le cadre des Plans de mise en accessibilité (PAVE), ou via les crédits DETR. Certaines régions proposent également des aides pour la sécurisation des abords scolaires. Il est conseillé de consulter la DDT ou la préfecture pour connaître les dispositifs ouverts.