Description détaillée −
En bref :
Pour les responsables de sécurité, les gestionnaires de bâtiments tertiaires, les services techniques de collectivités et les responsables de maintenance, cette barrière extensible en acier avec fixation murale de la marque Crash Stop permet de condamner temporairement les couloirs, passages étroits, accès techniques ou zones de circulation restreintes sans occuper d'espace au sol en permanence. Elle s'adresse aux espaces confinés (couloirs d'immeubles, galeries techniques, accès de maintenance, passages d'ateliers) où l'installation d'une barrière double pied ou double roulettes réduirait trop la largeur de passage. Grâce à son système mixte (1 support mural vissé + 1 socle à 2 roulettes), elle se déploie rapidement lorsque nécessaire et se replie contre le mur pour libérer entièrement le passage.
Cette barrière nécessite un mur porteur stable : béton plein, brique pleine ou parpaing. Elle ne peut pas être installée sur cloisons légères en placo simple peau, panneaux de bois ou supports non porteurs sans renfort métallique.
La version fixation murale combine un support fixe vissé au mur et un socle mobile à roulettes. Contrairement à la version double pied ou double roulettes, elle ne nécessite pas d'espace au sol du côté mural et offre un gain de place significatif dans les couloirs étroits. Elle convient aux installations semi-permanentes où la barrière reste en place plusieurs semaines ou mois et se déploie/replie régulièrement.
Ce modèle est disponible en deux longueurs déployées : 3600 mm ou 4000 mm. La version 3600 mm pèse 12,4 kg et mesure 1010 mm de hauteur déployée. La version 4000 mm pèse 19,5 kg et mesure 1020 mm de hauteur déployée. Une fois repliées, elles mesurent respectivement 300 mm et 390 mm de largeur, avec une hauteur hors sol de 170 à 175 mm selon la version.
La structure en acier revêtue par poudre résiste aux contraintes de traction exercées sur le support mural lors des cycles répétés de déploiement et de repli. Contrairement aux versions autonomes, cette configuration mixte sollicite le mur à chaque manipulation : le support mural doit donc supporter non seulement le poids statique de la barrière repliée, mais aussi les forces de traction horizontale lors du déploiement complet. L'épaisseur des tubes est de 4 mm (version 3600 mm) ou 5 mm (version 4000 mm), garantissant une rigidité structurelle suffisante malgré le système asymétrique mur + roulettes. Le support mural se fixe par vissage (4 trous de fixation Ø 8,5 mm, chevilles et vis M10 non incluses). Le dimensionnement des chevilles doit être validé selon le type de support et la charge dynamique prévue. Le socle à 2 roulettes du côté opposé permet de déployer et replier la barrière sans effort tout en limitant les contraintes sur le support mural. Les marques de couleur appliquées sur toute la surface (réfléchissantes rouges sur les modèles rouge/blanc, noires sur les modèles jaune/noir) renforcent la visibilité dans les couloirs à faible luminosité.
Ce modèle est dimensionné pour une installation semi-permanente dans des espaces où la condamnation d'accès est récurrente mais non continue. Il permet de baliser visuellement et de condamner temporairement un couloir lors d'interventions de maintenance, de travaux techniques ou de flux logistiques ponctuels. La conception suit les pratiques professionnelles courantes pour ce type d'équipement fixé au mur et a fait l'objet d'une évaluation par TÜV selon la référence DGUV 108-007 (anciennement BGR 234). Cette évaluation atteste que le produit est conçu selon les recommandations de l'assurance publique des accidents du travail en Allemagne.
Ce produit nécessite un mur porteur stable (béton, brique pleine, parpaing) ou un support structurel suffisamment résistant pour supporter le poids et les contraintes de traction lors du déploiement. Il n'est pas adapté aux cloisons légères en placo simple peau, panneaux de bois aggloméré ou supports non porteurs sans renfort. Il n'est pas conçu pour un usage extérieur soumis aux intempéries, ni pour arrêter physiquement un véhicule ou un engin lourd : son rôle est de baliser visuellement et de condamner temporairement un passage. Ce produit ne remplace pas un dispositif anti-choc normalisé pour protection de structures, ni un dispositif anti-intrusion ou anti-effraction. L'usage doit se limiter aux environnements intérieurs protégés avec support mural stable. Cette conformité aux recommandations DGUV 108-007 réduit les risques liés à un non-respect des standards de sécurité.
L'installation repose sur la fixation du support mural par vissage (4 trous Ø 8,5 mm, vis M10 et chevilles adaptées non incluses) et le positionnement du socle à roulettes au sol. Avant la pose, il est essentiel de vérifier la nature du support mural : un mur en béton plein, brique pleine ou parpaing est recommandé. Le dimensionnement des chevilles doit être validé par un professionnel selon le type de support et la charge dynamique prévue. Une erreur courante consiste à installer ce type de barrière sur une cloison légère en placo simple peau sans renfort structurel, ce qui peut entraîner un arrachement du support mural lors du déploiement. La hauteur d'installation doit permettre un déploiement sans obstacle au sol et un repli complet contre le mur. Comment l'installer correctement ? Marquez les 4 points de perçage (Ø 8,5 mm) à la hauteur souhaitée, percez le mur avec un foret adapté au matériau, insérez les chevilles dimensionnées selon la charge et validées par un professionnel, vissez le support mural avec des vis M10, et positionnez le socle à roulettes au sol pour vérifier le déploiement sans frottement.
Ce produit convient particulièrement aux couloirs étroits, galeries techniques, accès de maintenance et passages d'ateliers où l'espace au sol est limité. Dans les immeubles de bureaux ou résidentiels, il condamne temporairement les couloirs lors de travaux de peinture, de déménagement ou d'interventions sur les réseaux. Dans les espaces industriels, il isole les galeries techniques pendant les opérations de maintenance sur les fluides ou les câblages. Dans les établissements recevant du public, il balise les passages en cas de nettoyage ou de réorganisation des espaces. Dans les ateliers et zones de production, il délimite les accès aux zones de stockage temporaire ou aux postes de travail lors de changements de série.
Cette barrière est adaptée à un usage intérieur uniquement et ne doit pas être exposée de façon prolongée aux intempéries, à l'humidité permanente, aux UV ou aux environnements corrosifs. Elle nécessite un mur porteur stable et ne peut pas être installée sur cloisons légères, panneaux de bois, placo simple peau ou supports non porteurs sans renfort métallique. Une erreur fréquente consiste à sous-dimensionner les chevilles de fixation par rapport à la charge dynamique lors du déploiement, ce qui peut provoquer un arrachement. Pour les besoins de balisage sans possibilité de fixation murale, privilégier une barrière extensible en acier sur pied ou une barrière extensible mobile en acier sur roulettes.
Cette barrière ne convient pas dans les situations suivantes :
Le choix entre les deux versions dépend de la largeur du couloir ou du passage à condamner et du type de support mural disponible. La version 3600 mm (12,4 kg) convient aux couloirs de 3 à 4 mètres de largeur et s'installe facilement sur un mur standard. La version 4000 mm (19,5 kg) couvre des passages plus larges (4 à 5 mètres) mais nécessite un support mural renforcé pour supporter la charge et les contraintes de traction lors du déploiement. Le choix de la couleur (rouge/blanc ou jaune/noir) dépend de l'environnement visuel : le rouge/blanc est plus adapté aux zones à fort contraste, le jaune/noir aux couloirs sombres ou à faible luminosité.
Ce modèle fait partie de la gamme des barrières extensibles pour usage professionnel Crash Stop. Pour une installation sans fixation murale possible, la barrière extensible en acier sur pied offre une autonomie complète. Pour un repositionnement fréquent sans ancrage fixe, la barrière extensible mobile en acier sur roulettes est plus adaptée.
| Marque | Crash Stop (Dancop) |
| Matériau | Acier revêtu par poudre |
| Épaisseur des tubes | 4 mm (version 3600 mm) / 5 mm (version 4000 mm) |
| Hauteur déployée | 1010 mm (3600 mm) / 1020 mm (4000 mm) |
| Longueur déployée | 3 600 mm ou 4 000 mm selon version |
| Largeur repliée | 300 mm (3600 mm) / 390 mm (4000 mm) |
| Hauteur hors sol repliée | 170 mm (3600 mm) / 175 mm (4000 mm) |
| Poids net | 12,4 kg (3600 mm) / 19,5 kg (4000 mm) |
| Coloris disponibles | Rouge/blanc avec marques réfléchissantes rouges ou jaune/noir avec marques noires |
| Type de fixation | 1 support mural vissé + 1 socle à 2 roulettes |
| Nombre de trous de fixation | 4 (Ø 8,5 mm) |
| Fixation recommandée | Vis M10 + chevilles adaptées au support (non incluses) |
| Quantité de roulettes | 2 (sur socle mobile) |
| Évaluation | TÜV selon référence DGUV 108-007 (anciennement BGR 234) |
| Secteur d'application | Utilisation à l'intérieur uniquement |
| Montage | Vissage mural (matériel non inclus) |
| Pays d'origine | CN |
Quelle est la différence entre une barrière à fixation murale et une version double pied ?
La version fixation murale combine un support fixe vissé au mur et un socle mobile à roulettes. Elle offre un gain de place significatif dans les couloirs étroits car elle ne nécessite pas d'espace au sol du côté mural. La version double pied nécessite un espace libre des deux côtés mais offre une stabilité maximale sans perçage du mur.
Sur quel type de mur peut-on installer cette barrière ?
Cette barrière nécessite un mur porteur stable : béton plein, brique pleine ou parpaing. Elle ne peut pas être installée sur cloisons légères en placo simple peau, panneaux de bois aggloméré ou supports non porteurs sans renfort métallique. Le support doit résister à la charge statique et aux contraintes de traction lors du déploiement.
Le matériel de fixation est-il inclus ?
Non, le matériel de fixation (vis M10 et chevilles) n'est pas inclus. Le dimensionnement des chevilles doit être validé par un professionnel selon le type de support mural et la charge dynamique prévue. Il est recommandé de consulter un bureau d'études ou un service technique pour dimensionner correctement les fixations.
Comment installer correctement cette barrière au mur ?
Marquez les 4 points de perçage (Ø 8,5 mm) à la hauteur souhaitée en respectant l'entraxe du support. Percez le mur avec un foret adapté au matériau (béton, brique). Insérez les chevilles dimensionnées selon la charge et validées par un professionnel. Vissez le support mural avec des vis M10 en serrant progressivement. Positionnez le socle à roulettes au sol et vérifiez que le déploiement se fait sans frottement ni obstacle.
Cette barrière peut-elle être utilisée en extérieur ?
Non, elle est conçue pour un usage intérieur uniquement. Le traitement de surface par revêtement en poudre, le support mural vissé et les roulettes ne sont pas adaptés aux intempéries, aux UV ou à l'humidité prolongée. Une exposition extérieure entraînerait une dégradation rapide du revêtement et un risque d'arrachement du support mural.
Peut-on déplacer cette barrière une fois installée ?
Non, cette barrière est conçue pour une installation semi-permanente. Le support mural est vissé et ne doit pas être démonté/remonté fréquemment. Seul le côté à roulettes permet de replier la barrière contre le mur pour libérer le passage. Pour un repositionnement fréquent, privilégier une version double roulettes ou double pied.
L'évaluation TÜV DGUV 108-007 est-elle reconnue en France ?
La référence DGUV 108-007 est une recommandation de l'assurance publique des accidents du travail en Allemagne. Bien qu'elle ne soit pas une norme française, l'évaluation TÜV témoigne d'un niveau de sécurité élevé et peut être intégrée dans une démarche HSE conforme aux exigences européennes. Il reste de la responsabilité de l'acheteur de vérifier la compatibilité avec les exigences réglementaires locales.
Les barrières extensibles se déclinent principalement en modèles en plastique et en métal. Les barrières en plastique sont légères, faciles à manipuler et idéales pour des interventions temporaires en intérieur. Les barrières métalliques, souvent en acier ou en aluminium, offrent une résistance accrue et sont adaptées aux environnements extérieurs ou aux zones à fort passage.
Les barrières extensibles en plastique sont particulièrement adaptées pour des usages temporaires en intérieur, tels que la délimitation de zones de maintenance, la sécurisation d'escaliers ou la gestion de flux de personnes dans des lieux publics.
Les barrières métalliques offrent une robustesse supérieure, une meilleure résistance aux intempéries et une durabilité accrue. Elles sont idéales pour une utilisation en extérieur, sur des chantiers ou pour sécuriser des zones à fort trafic.
La longueur de la barrière dépend de la zone à sécuriser. Les modèles varient généralement de 2 à 4 mètres. Il est essentiel de mesurer l'espace à couvrir et de choisir une barrière dont la longueur maximale correspond à vos besoins.
Oui, la plupart des barrières extensibles respectent les normes de sécurité en vigueur, notamment en matière de visibilité grâce à des bandes réfléchissantes et de stabilité pour prévenir les chutes.
Absolument. Les barrières extensibles sont efficaces pour gérer les flux de personnes lors d'événements publics, en délimitant des zones spécifiques ou en créant des files d'attente.
L'entretien dépend du matériau. Les barrières en plastique peuvent être nettoyées avec un chiffon humide. Les barrières métalliques nécessitent un contrôle régulier de la corrosion et peuvent être traitées avec des produits antirouille si nécessaire.
Oui, leur conception pliable permet un transport aisé et un stockage compact, ce qui est particulièrement avantageux pour les interventions temporaires.
Oui, des accessoires tels que des roulettes pour faciliter le déplacement, des supports de fixation pour une meilleure stabilité ou des panneaux de signalisation peuvent être ajoutés selon les besoins.
Les barrières extensibles sont disponibles auprès de fournisseurs spécialisés en équipements de sécurité ou de mobilier urbain. Il est recommandé de choisir des produits répondant aux normes en vigueur et adaptés à l'usage prévu.
La signalisation et le balisage regroupent les équipements de guidage, d’alerte ou de séparation, notamment les cônes de signalisation, panneaux d'école, plots solaires, dalles podotactiles, séparateurs de voie ou encore clous podotactiles. Ces dispositifs sont indispensables pour assurer la sécurité des usagers et la conformité des aménagements selon le Code de la route et l'arrêté du 1er août 2006.
Les ERP doivent intégrer des bandes et dalles podotactiles conformes à la norme NF P98-351 pour avertir les personnes malvoyantes des zones à risque. Ces dispositifs sont exigés par l’arrêté du 1er août 2006 relatif à l’accessibilité, avec application des articles R.111-19-1 à R.111-19-3 du Code de la construction et de l’habitation. Leur implantation doit respecter les prescriptions du CEREMA.
Elle varie selon le type de matériel : un plot solaire LED a une autonomie de 72 à 96 heures avec recharge solaire et une durée de vie de 5 à 7 ans. Les clous de voirie en inox peuvent dépasser 10 ans en environnement urbain stable. Les chaînes et rubans de balisage ont une durée plus courte (2 à 3 ans) selon l’exposition aux UV et aux contraintes mécaniques.
Les cônes de signalisation doivent être conformes à la norme EN 13422, qui encadre leur visibilité, stabilité et efficacité en usage temporaire. En France, ils sont également soumis à des prescriptions de l’arrêté du 24 novembre 1967 relatif à la signalisation routière temporaire, consolidées par les recommandations du CEREMA.
Des séparateurs de voie ou poteaux flexibles permettent de créer des cheminements sécurisés. Leur implantation doit tenir compte des prescriptions de l’Instruction Interministérielle sur la Signalisation Routière (IISR) et des recommandations d’urbanisme tactique du CEREMA pour garantir lisibilité, continuité et respect des normes d’accessibilité.
Outre la conformité à la norme NF P98-351, il faut examiner la matière (inox, laiton), la surface antidérapante, la résistance à l’arrachement et la facilité de pose (gabarit de perçage). Les clous doivent être espacés et alignés selon les recommandations du CEREMA pour garantir une détection tactile efficace et sûre.
Oui, les plots réfléchissants doivent répondre à la norme EN 1463-2, qui définit les performances optiques, la résistance mécanique et l’étanchéité. Les plots solaires LED doivent également satisfaire à des exigences de sécurité photométrique. Il est conseillé de privilégier les modèles testés selon ces normes et certifiés CE.
Les chaînes plastiques, rubans de chantier ou balises pliables doivent être inspectés tous les 6 à 12 mois. Une décoloration, une perte de tension ou des ruptures signalent un remplacement nécessaire. Les collectivités doivent intégrer ces contrôles dans leur plan de maintenance sécurité ou via une grille de suivi issue des recommandations INRS.
Ces panneaux relèvent du Code de la route (article R.417-10) et doivent respecter la signalétique officielle (type AB) avec pictogrammes normés. Les figurines pédagogiques sont tolérées en complément, mais ne se substituent pas aux signalisations réglementaires. Leur usage est recommandé dans les zones 30 ou périmètres scolaires définis par arrêté municipal.
Les bandes de guidage au sol et dalles podotactiles sont les équipements les plus fiables. Leur implantation doit suivre les prescriptions de l’arrêté du 1er août 2006. Les matériaux doivent offrir un contraste visuel et tactile suffisant. Les fiches techniques doivent garantir une résistance au glissement (R9 minimum selon DIN 51130).
Les installations simples (rubans, cônes, panneaux amovibles) peuvent être réalisées par les services techniques internes. En revanche, pour les clous podotactiles, dalles ou plots fixés, il est conseillé de faire appel à un installateur qualifié. Certaines collectivités exigent la mention RGE ou équivalente pour les travaux sur ERP ou zones sensibles.
Oui. Pour les ERP publics, des subventions peuvent être sollicitées dans le cadre des Plans de mise en accessibilité (PAVE), ou via les crédits DETR. Certaines régions proposent également des aides pour la sécurisation des abords scolaires. Il est conseillé de consulter la DDT ou la préfecture pour connaître les dispositifs ouverts.