Pro
Lampe de chantier pour éclairage temporaire sur cônes K5a
search
  • Lampe de chantier pour éclairage temporaire sur cônes K5a
  • Lampe de chantier pour éclairage temporaire sur cônes K5a
  • Lampe de chantier pour éclairage temporaire sur cônes K5a

Lampe de chantier à LED double face (solaire ou pile)

Cette lampe de chantier double face signale efficacement les dangers la nuit. Disponible en version solaire autonome ou à pile longue durée, elle se fixe solidement sur tous supports (cônes, barrières) grâce à sa bride anti-vol pour un balisage visible et fiable.

  • Visibilité à 360° : Ses deux lentilles opposées garantissent un signal clignotant visible des deux sens de circulation.
  • Allumage automatique : Une cellule crépusculaire intégrée active la lampe la nuit et l'éteint le jour pour préserver l'autonomie.
  • Fixation sécurisée : Elle est fournie avec une bride de fixation en acier conçue pour dissuader le vol sur la voie publique.
  • Économique à l'usage : La technologie LED et le choix entre une version solaire ou à pile assurent une grande autonomie et un faible coût de fonctionnement.
Voir plus ▾
Modèle :

41,90 € HT

50,28 € TTC
Réf. EX0090088 - Poids unit. 0.6 kg

- 5% sur votre première commande avec le code WELCOME5

Quantité

Description détaillée

Lampe de chantier double face – Signalisation nocturne solaire ou à pile

Cette lampe de chantier est la solution de balisage lumineux standard pour les entreprises de BTP, les services de voirie et les organisateurs d'événements. Conçue pour être simple, robuste et efficace, elle signale la présence d'un danger ou d'un obstacle pendant la nuit. Sa conception double face la rend idéale pour une installation au sommet de cônes, sur des barrières ou des poteaux où la visibilité est requise dans plusieurs directions.

Conception et matériaux

Ce feu de chantier est conçu pour un usage extérieur et assure une bonne durabilité grâce à son boîtier en PEHD. Ce matériau robuste protège l'électronique interne et les lentilles des chocs et des intempéries. La bride de fixation fournie est en acier électro-zingué, ce qui lui confère une bonne résistance à la corrosion. Elle est conçue comme un système anti-vol, rendant le démontage difficile sans l'outil approprié.

Performances et capacités

Cette lampe assure une signalisation nocturne fiable et réduit les interventions grâce à son autonomie et son déclenchement automatique. La version à pile offre une grande simplicité d'usage avec une pile 6V-50AH standard. La version solaire, quant à elle, représente une solution sans entretien à long terme : sa cellule photovoltaïque recharge les batteries internes (fournies) pendant la journée pour une autonomie de 150 heures après seulement 8 heures de charge. Cela réduit les coûts de fonctionnement et la maintenance.

Installation et pose

La mise en place est polyvalente grâce à la bride de fixation universelle qui s'adapte à de nombreux supports. La lampe se fixe sur des poteaux, des barrières de chantier ou au sommet de cônes et balises K5. L'erreur la plus fréquente est d'oublier de retirer l'opercule de la pile neuve sur le modèle à batterie, ou de positionner la version solaire dans une zone d'ombre permanente, ce qui l'empêche de se recharger correctement.

Scénarios d’usage

Sa fonction de clignotement double face est idéale pour marquer des obstacles isolés ou des lignes de balisage. C'est la lampe de chantier double face avec allumage automatique la nuit parfaite pour équiper une série de barrières de chantier, pour signaler un trou dans la chaussée, ou pour baliser l'angle d'un bâtiment lors de travaux. La version solaire est particulièrement adaptée aux chantiers de longue durée.

Limites d’usage

Cette lampe est un feu de balisage clignotant, non un éclairage continu. Elle n'est pas conçue pour éclairer une zone de travail. Son clignotement est fixe (environ 60-70 flashs/minute) et non synchronisable. Sur le modèle à pile, la batterie 6V-50AH n'est pas fournie. L'autonomie de la version solaire dépend directement de la durée et de l'intensité de l'ensoleillement.

Compatibilité et produits associés

Cette lampe est l'accessoire de sécurité idéal pour tous nos dispositifs de signalisation temporaire. Elle se monte parfaitement sur la balise d'alignement temporaire K5C ou sur des barrières de chantier. Le modèle à pile nécessite une pile alcaline 6V-50AH (vendue séparément). Pour un besoin de fixation instantanée, la lampe solaire et aimantée est une excellente alternative.

Spécifications techniques

Caractéristique Version à Pile (Monopile) Version Solaire
Technologie LED, Double Face, Cellule crépusculaire
Alimentation 1x Pile 6V-50AH (non fournie) Cellule solaire + 2 piles rechargeables 1,5V (fournies)
Autonomie Longue durée (variable) 150 heures pour 8h de charge
Fréquence ~60 flashs / minute ~70 flashs / minute
Dimensions (H x l x P) 350 x 190 x 110 mm 340 x 190 x 120 mm
Diamètre lentille 180 mm
Poids 0,8 kg 0,5 kg
Fixation Bride anti-vol en acier fournie

Questions fréquentes

Dois-je allumer et éteindre la lampe tous les jours ?
Non, les deux modèles sont équipés d'une cellule crépusculaire qui gère automatiquement l'allumage à la tombée de la nuit et l'extinction au lever du jour. Un bouton On/Off permet de la désactiver complètement pour le stockage.

Comment choisir entre le modèle solaire et le modèle à pile ?
Le modèle à pile est simple et immédiatement opérationnel. Le modèle solaire est plus économique et écologique à long terme (pas de piles à racheter) et ne demande aucun entretien. Il est idéal pour les chantiers de plusieurs semaines ou mois.

La pile est-elle fournie avec la version "Monopile" ?
Non, la pile 6V-50AH est vendue séparément. En revanche, les 2 piles rechargeables nécessaires au fonctionnement de la version solaire sont incluses avec le produit.

Qu'est-ce qu'une fixation par bride "anti-vol" ?
Il s'agit d'un système de fixation métallique qui se visse sur le support (poteau, barrière) et qui nécessite un outil spécifique pour être démonté, ce qui dissuade fortement le vol à l'arraché sur la voie publique.

Foire Aux Questions

Cône de signalisation, cône de chantier, cône de Lübeck, plot : quelle différence ?

Ce sont des appellations courantes pour le même équipement. En pratique, le choix dépend surtout du contexte (zone privée vs voirie), de la stabilité, de la visibilité (bandes réfléchissantes) et des accessoires nécessaires (sangle, panneau, flash).

Standard ou K5a : que choisir ?

Pour une zone privée et une intervention courte, un cône standard peut suffire. Pour des contextes plus exposés (guidage, tenue au sol, cohérence d’une dotation voirie), un modèle de type K5a est souvent privilégié. La désignation K5a correspond à une famille de dispositifs utilisés en signalisation temporaire : la fiche produit permet de valider l’usage et la conformité attendue.

Quelle hauteur choisir ?

En usage interne (parking, entrepôt), 30–50 cm sont fréquents. En voirie urbaine, 50–75 cm est un repère courant selon la vitesse et la distance de perception. Sur axe rapide, 75 cm est très utilisé, et 100 cm peut être retenu quand la zone doit être vue de loin (selon vos procédures et les contraintes du site).

Classe 1 / classe 2 : qu’est-ce que cela change ?

La classe 1 convient généralement pour un usage diurne ou en zone peu circulée. La classe 2 apporte une visibilité renforcée, utile de nuit, par mauvais temps ou sur des axes plus circulés.

Comment utiliser un cône de signalisation pour protéger un chantier ?

Poser les cônes en amont du danger, créer un alignement continu et éviter les “passages” ambigus. Repères souvent cités : démarrer le balisage à environ 15 m sur chaussée à double sens, et 30 m sur voies à chaussées séparées, à adapter à la vitesse et à la visibilité. Pour interdire réellement l’accès, compléter avec une sangle ou une lisse, et une consigne visible (panneau A4).

Quelle distance respecter entre les cônes sur une zone de chantier ?

L’espacement dépend surtout de la vitesse et du flux. Repères courants : 5–10 m en ville, 20–30 m sur route à 90 km/h, et 30 m ou plus sur axe rapide. L’objectif est de garder un guidage lisible sans “trous” dans le balisage.

Les cônes de cette catégorie sont-ils conformes EN 13422 ?

Certains modèles sont destinés à la signalisation temporaire et indiquent leur conformité EN 13422 sur la fiche produit. Pour un usage voirie, vérifier cette mention au niveau de la référence choisie.

Quels accessoires prévoir pour un balisage efficace ?

Pour fermer et canaliser : sangle ou lisse. Pour informer : panneau A4. Pour renforcer la perception : flash LED ou cône lumineux selon le contexte (faible éclairage, intervention nocturne, zone à risque).

  • Quels sont les équipements concernés par la signalisation et le balisage urbain ?

    La signalisation et le balisage regroupent les équipements de guidage, d’alerte ou de séparation, notamment les cônes de signalisation, panneaux d'école, plots solaires, dalles podotactiles, séparateurs de voie ou encore clous podotactiles. Ces dispositifs sont indispensables pour assurer la sécurité des usagers et la conformité des aménagements selon le Code de la route et l'arrêté du 1er août 2006.

  • Quels équipements sont obligatoires pour la mise en accessibilité des ERP ?

    Les ERP doivent intégrer des bandes et dalles podotactiles conformes à la norme NF P98-351 pour avertir les personnes malvoyantes des zones à risque. Ces dispositifs sont exigés par l’arrêté du 1er août 2006 relatif à l’accessibilité, avec application des articles R.111-19-1 à R.111-19-3 du Code de la construction et de l’habitation. Leur implantation doit respecter les prescriptions du CEREMA.

  • Quelle est la durée de vie moyenne des équipements de balisage ?

    Elle varie selon le type de matériel : un plot solaire LED a une autonomie de 72 à 96 heures avec recharge solaire et une durée de vie de 5 à 7 ans. Les clous de voirie en inox peuvent dépasser 10 ans en environnement urbain stable. Les chaînes et rubans de balisage ont une durée plus courte (2 à 3 ans) selon l’exposition aux UV et aux contraintes mécaniques.

  • Quelle est la norme applicable aux cônes de signalisation ?

    Les cônes de signalisation doivent être conformes à la norme EN 13422, qui encadre leur visibilité, stabilité et efficacité en usage temporaire. En France, ils sont également soumis à des prescriptions de l’arrêté du 24 novembre 1967 relatif à la signalisation routière temporaire, consolidées par les recommandations du CEREMA.

  • Comment assurer une séparation efficace des voies piétonnes et véhicules ?

    Des séparateurs de voie ou poteaux flexibles permettent de créer des cheminements sécurisés. Leur implantation doit tenir compte des prescriptions de l’Instruction Interministérielle sur la Signalisation Routière (IISR) et des recommandations d’urbanisme tactique du CEREMA pour garantir lisibilité, continuité et respect des normes d’accessibilité.

  • Quels critères prendre en compte pour le choix d’un clou podotactile ?

    Outre la conformité à la norme NF P98-351, il faut examiner la matière (inox, laiton), la surface antidérapante, la résistance à l’arrachement et la facilité de pose (gabarit de perçage). Les clous doivent être espacés et alignés selon les recommandations du CEREMA pour garantir une détection tactile efficace et sûre.

  • Existe-t-il une norme pour les plots réflecteurs ou solaires ?

    Oui, les plots réfléchissants doivent répondre à la norme EN 1463-2, qui définit les performances optiques, la résistance mécanique et l’étanchéité. Les plots solaires LED doivent également satisfaire à des exigences de sécurité photométrique. Il est conseillé de privilégier les modèles testés selon ces normes et certifiés CE.

  • Comment anticiper l’usure des dispositifs de balisage temporaire ?

    Les chaînes plastiques, rubans de chantier ou balises pliables doivent être inspectés tous les 6 à 12 mois. Une décoloration, une perte de tension ou des ruptures signalent un remplacement nécessaire. Les collectivités doivent intégrer ces contrôles dans leur plan de maintenance sécurité ou via une grille de suivi issue des recommandations INRS.

  • Quelle est la réglementation pour les panneaux de signalisation d’école ?

    Ces panneaux relèvent du Code de la route (article R.417-10) et doivent respecter la signalétique officielle (type AB) avec pictogrammes normés. Les figurines pédagogiques sont tolérées en complément, mais ne se substituent pas aux signalisations réglementaires. Leur usage est recommandé dans les zones 30 ou périmètres scolaires définis par arrêté municipal.

  • Quels dispositifs privilégier pour guider les PMR ?

    Les bandes de guidage au sol et dalles podotactiles sont les équipements les plus fiables. Leur implantation doit suivre les prescriptions de l’arrêté du 1er août 2006. Les matériaux doivent offrir un contraste visuel et tactile suffisant. Les fiches techniques doivent garantir une résistance au glissement (R9 minimum selon DIN 51130).

  • Peut-on installer ces dispositifs en régie ou faut-il un prestataire certifié ?

    Les installations simples (rubans, cônes, panneaux amovibles) peuvent être réalisées par les services techniques internes. En revanche, pour les clous podotactiles, dalles ou plots fixés, il est conseillé de faire appel à un installateur qualifié. Certaines collectivités exigent la mention RGE ou équivalente pour les travaux sur ERP ou zones sensibles.

  • Existe-t-il des aides ou subventions pour ces équipements ?

    Oui. Pour les ERP publics, des subventions peuvent être sollicitées dans le cadre des Plans de mise en accessibilité (PAVE), ou via les crédits DETR. Certaines régions proposent également des aides pour la sécurisation des abords scolaires. Il est conseillé de consulter la DDT ou la préfecture pour connaître les dispositifs ouverts.